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LE TOUR DAVID
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15 novembre 2012

le queen mary 2

Mardi 20 Novembre, j'embarquerai sur le paquebot QUEEN MARY 2 de la compagnie CUNARD.

7 jours de croisières à traverser l'océan Atlantique, tels les paquebots d'autants comme le Titanic ou le Normandie.

909855942Aujourd'hui j'apprends que le Queen Mary 2 posera ses valises au même port de débarquement que le Normandie lorsqu'il prit feu par accident le 9 février 1942, à Manhattan au PIER 88.

 

Le changement de port de débarquement résulte de la fermeture de celui de Brooklyn après le passage de l'ouragan SANDY fin octobre dernier.

Durant cette traversée, il y aura de l'histoire à raconter, à écrire et aussi à vivre !

 

Embarquement dans quelques jours !

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9 novembre 2016

Une nouvelle page.

 

Aujourd'hui 9 Novembre 2016, Donald TRUMP est le 45ème président des Etats Unis d'Amérique.

Mais l'Histoire du Pays, la grande Histoire, celle de Lincoln, Washington, Adams, Kennedy, Jefferson, ... s'ajoute un nouveau nom : OBAMA.

J'ai foulé 4 fois le sol des USA sous les deux mandats d'OBAMA, et les souvenirs furent grands.

Je me souviens il y a 8 ans avoir réveillé ma grand-mère pour lui dire qu'il était président, aujourd'hui une page se tourne.

Thank you Mister president for your welcome :) i will miss you.

David

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26 août 2014

Monsieur Hammond, le téléphone marche !

Richard-Attenborough

 

Malheureusement le téléphone ne répondra plus.

Richard Attenborough, interprétant le personnage de "John Hammond" dans Jurassic Park est décédé dans la nuit du 24 Aout 2014.

Une nouvelle passée inaperçue aux yeux des médias, préoccupés par le démission du Gouvernement de Valls, de du président trempé en Bretagne sur l'ile de Sein pour des commémorations sur la Seconde Guerre Mondiale.

Une bien triste nouvelle d'un personnage à la devise : "J'ai Dépenser sans compter"

L'acteur proche dès 91 ans, a été récompensé dans sa carrière par deux Oscars, un pour la réalisation de "Gandhi" en 1983, l'autre pour le Meilleur film.

Un acteur que j'aimais !

 

1 janvier 2014

UN REVEILLON A LONDRES...FANTASTIQUE

 

Après quelques heures d'attente au milieu de milliers de personnes venues du monde entier, voici une photo du feu d'artifice tiré depuis la Tamise. J'étais du côté de Parliament Square quand nous avons criés le décompte en Anglais.

 

Un feu d'artifice énorme, qui illumine le ciel et ses nuages.

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Sous une pluie fine et continue, je frissonne de joie, de bonheur.

Mais attention, ce spectacle est une vitrine. Quand le feu se termine, c'est une foule qui tente de rentrer chez eux par le métro Londonnien, d'autres vont faire les soldes pour célébrer le boxing day (les soldes chez nous), d'autres partent en club, certains se baladent sur les rues devenues piétonnes. Alors que la foule se disperse dans le calme et la bonne humeur, la pelouse est devenue boue et les centaines de bouteilles de vins et de Champagne jonchent les trottoirs. Une véritable beuverie !

Je rentre dans un pub vers Victoria Station, et je m'installe aux côtés de personnes comme des espagnols, des anglais et Américains, d'autres Français, de Canadiens. Chacun paye une tournée enfin je pense. Autant vous dire que pour le coup j'ai plus bu que mangé.

Vers 2h30 du matin, je decide quand meme de rentrer mais à pieds...bref 1h de marche en plein coeur de Londres.

Finalement j'ai peu dormi car l'Eurostar n'attends pas. 

À peine 24h à Londres pour un passage en 2014, mais un réveillon exitant !

bientôt la vidéo.

J'en profite pour vous présenter à nouveau mes voeux pour cette nouvelle année.

Happy New Year !

DAVID

 

 

 

15 septembre 2014

10 000ème jours !

10000 jours

Aujourd'hui Lundi 15 Septembre 2014, je fête un anniversaire un peu spécial.

Aujourd'hui, je célèbre mon 10000ème jours.

Enfin presque, depuis mon Tour du Monde, étant donné que j'ai vécu 2 fois la même journée, celle du 20 octobre 2010.

Il y a des dates qui marque une vie.

En 10000 jours, mes yeux auront vu le jour, les couleurs, la famille, les amis, le monde.

En 10000 jours, j'ai eu le temps de grandir, de conduire, de voyager, de parler, de vivre.

En 10000 jours, j'ai vécu de grands moments, comme des moments durs.

En 10000 jours, c'est long, c'est 27 ans, 4 mois et 15 jours.

Ces 10000 jours sont maintenant derrière mois, et bien d'autres sont à venir.

CARPE DIEM!

David

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14 décembre 2012

PHOTOS !

Avant de terminer la boucle dans quelques jours, voici quelques photos de mes destinations hivernales, glaciales, magnifiques !

Quelques photos à Chicago !

DSC_7650 DSC_7674 THE CLOUD GATE !

DSC_7719 DSC_7721 le marché de Noël

DSC_7724 les rues très belles de Chicago

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Au dessus, la Willis Tower (ou Sears tower) avec ses 103 étages. C'est mon nouveau record en hauteur de building ! L'attraction majeure est l'avancée dans le vide (en toute sécurité). C'est assez flippant et amusant comme sensation ! c'est appelé SKY-DECK ou le "pont dans le ciel" !

DSC_7824 DSC_7836 la rivière séparant du sud du nord de chicago.

DSC_7917 DSC_7929 vues depuis la Hancock Tower

****************

L'ISLANDE !

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Ci-dessus de gauche à droite: L'église très architectural de Reykjavik, un panorama depuis le port, et une des nombreuses sculptures qui enchantent les rures de la capitale !

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Ci-dessus une culture sous serre d'un plan de tomates (comment faire quand tout est gelé l'hiver) même si je ne trouve pas cette excursion incluse dans le tour très représentative. Et puis le GULLFOSS, c'est chute d'eau équivalent à 60 conteners remplis d'eau douce et déversés en même temps !

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DSC_8040 il est à peine 15h, le soleil se couche déjà !

Quelques volcans endormis sous la neige, et le Tour organisé dans le GOLDEN CIRCLE ( Le cercle doré) continue par un arrêt aux geysers !

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DSC_8061 une odeur de souffre présente aux abords su site, c'est vulcano version mode actif !

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DSC_8038 Un Mars (enfin 2) et ça repart direction EDIMBOURGH en Ecosse.

Si vous souhaitez voir les photos de plus près, rendez vous sur place :)

A bientôt !

D.

7 juin 2015

Un D-DAY DIMANCHE !

Un joli dimanche en Normandie, près de la Fière pour assister au parachutage d'environ 350 personnes (civils et militaires).

Ces célébrations étaient nombreuses comme chaque année autour de l'anniversaire du débarquement de Normandie. Mais médiatiquement c'était le calme plat. Du coup je m'attendais à y voir peu de monde.

En arrivant près du site, des bouchons (et pas des bouchons de cidre) car ce sont plus de 30 000 personnes qui se sont rassemblés en plein paturage normand. Incroyable. Des militaires des forces alliés, mais aussi Allemands.

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Après quelques heures, je me suis arrêté derrière le musée AirBorne de Sainte Mère l'Eglise où un mannequin représentant John Steele est toujours accroché sur le clocher retenu par son parachute.

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J'ai mangé à l'Américaine ce midi, assi sur une marche avec une bière, un hotdog moutardé (peut etre un peu trop d'ailleurs) et des frites ! Par courant de demandé son menu en Anglais sur le sol Français. Au moment signal du village, je suis content de voir que l'association que je soutien a déposée une gerbe de fleurs.

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Puis direction la plage de UTAH BEACH. j'y ai visité le musée du Débarquement avec vue sur la plage où des milliers d'hommes Américains ont débarqués il y a 71 ans. Des Fleurs et des roses jonchent le sable fin, des restes de gerbes souvenirs sans doute.

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Quelques kilomètres plus au sud, à St Come du Mont, je me suis arrêté pour y découvrir le dernier simulateur, où nous sommes dans un vrai avion d'époque repeint près à sauter pour la Normandy. Mais à mon gout il manque de vent et de parachutes.

 

Retour sur Caen les yeux écarquillés.

6 août 2014

une info innaperçue à l'effet d'une bombe...

A-Bomb-Hiroshima

69 ans plus tard après la première bombe atomique sur Hiroshima, peu de médias en parle...pourquoi?

En ce moment, c'est qui à volé les 52 kilos de cocaïne à la Police?

Je prédie que l'an prochain tout les médias seront tournés vers le Japon pour les 70 ans de cette monstruosité.

L'Amérique est un beau pays, dont je loue aussi les louanges de son histoire parfois. Mais pas que !

06 Aout 1945 !

15 novembre 2015

Mon pays...

C'est la tristesse depuis Vendredi Soir en France et dans le monde.

A l'image des nombreux monuments dans le monde illuminés aux couleurs de la France, l'élan de solidarité et le refus de tomber dans la haine est la réponse aux attaques terroristes.

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Les heures sombres ne doivent pas inquiéter les terroristes, la France est un pays aux valeurs de liberté, d'égalité et de Fraternité.

 

3 février 2014

en attendant le retour du soleil !

De la couleur au milieu du temps gris, pluvieux, brumeux...en espérant que le soleil revienne un jour !

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C'est moi qui l'ai fait !

Quelques heures de concentration pour réaliser "LA NUIT ETOILEE" du peintre Vincent VAN GOGH !

Une oeuvre haute en couleurs, puisqu'il m'a fallu 36 pots de couleurs différentes...

Mais pas de panique, les pots étaient numérotés...NUMEROTES !

Mais le rendu est impeccable ! Un bon souvenir puisque que j'ai vu le même...enfin l'original au MOMA de New York il y a quelques années déjà.

Maintenant je m'attaque à plus gros, une maquette que PAPA noël m'a offerte, un paquebot familier...Queen Mary 2 ! mais 400 fois plus petit :)

à suivre !

Bien à vous

David

5 décembre 2012

LA RAISON DU VOYAGE A CHICAGO !

La raison pour laquelle j'ai choisi Chicago, c'est pour une simple raison : voir un match de NBA !

CHICAGO BULLS

bulls2Et je vais pouvoir jeter mon pop-corn en l'air en hurlant "ALLEZ LES BULLS" !

Je vais vivre un match de BasketBall dans un endroit où Michael Jordan est devenu une légende, le CHICAGO UNITED CENTER.

Je dédicasse ce match à toutes les joueuses et tout les joueurs de BasketBall, dont je suis un ancien joueur de club (et oui !)

 

16 mars 2014

passer du rêve à la réalité...pour la deuxième fois !

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Photos à l'appui, j'ai enfin fini la maquette du Queen Mary 2 !

Des heures de patience pour un très joli résultat. Certes il est 400 fois plus petit que dans mes souvenirs ;)

J'ai embelli l'intérieur mais différement du vrai paquebot "MADE IN FRANCE" rappellons le !

Il y a une guilande lumineuse qui l'illumine dans l'obscurité.

Reste à trouver une vitrine plus grande pour y placer ce cadeau de Noël, faute de place.

J'en profite pour signaler une nouvelle configuration du blog, plus à mon goût.

Des bisous !

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30 avril 2014

N°27

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Bonjour à tous,

Chaque année c'est la fête :)

Une belle nappe en papier, des ballons au sol et sur la table, plein de couleurs,

et du Champagne forcément :) Moët et Chandon c'est incontournable :)

Aujourd'hui...c'est mes 27 ans.

Derrière moi pleins d'histoires, à venir pleins d'autres histoires !

Merci pour vos nombreux messages !

Ciao :)

David !

 

26 janvier 2013

un p'tit tour !

Bonjour à tous,

Voici quelques photos du week-end à la Capitale avec Séb & Laitue, Tofer & Aurélie.

Ensemble, nous sommes partis à Paris pour redécouvrir le monde magique de Disneyland samedi 19 janvier 2013.

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Un joli moment sous la neige, et avec en guise de cloture un formidable spectacle projeté sur le château ! AMAZING !

Et le Dimanche 20, nous devions mangé au 1er étage de la Tour Eiffel (cadeau de Noël de Séb & Laitue) mais avec la neige et le gel, la dame de fer fut fermée...du coup, nous nous sommes réchauffés au Musée du Louvre !

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DSC_88931 Une pause au Trocadéro face à la Tour Eiffiel vêtue de neige !

C'est déjà l'heure de repartir...

A bientôt,

 

David

 

 

2 juillet 2013

La photo du jour

Image1Aujourd'hui j'ai rencontré Monsieur le président de la République François Hollande lors de son déplacement surprise à La Rochelle. Après un incendie qui a ravagé une partie historique de la mairie Vendredi 28 juin dernier, le président est venu constater les dégâts et soutenir les élus locaux. (financièrement bien sur :))

Avant de repartir, il s'est offert un bain de foule, en lançant un "ça va?c'est dur, mais il faut garder le moral!".

Un peu bronzé et bien en chair, sa cravate partant à gauche comme d'habitude, je lui ai serré la main !

C'est juste une poignée de main après tout !

A la prochaine :)

David

 

16 octobre 2012

LE COMPAGNON DE VOYAGE : GREY !

3Depuis le début de mes aventures, Grey VOYAGE a suivi les aventures depuis le sac à dos.

il a vu des paysages des plus magnifiques, il s'est baigné dans diférents océans.

Bientôt, Grey Voyage repartira pour les prochaines aventures de David.

voici un pêle mêle de photos où le Petshop était là !

Pas très bavard mais toujours fidèle !

A bientôt !

DAVID VANACHTE

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8 juin 2014

vous êtes le 4000ème visiteurs...MERCI !

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Merci beaucoup chers internautes,

vous venez d'atteindre la barre des 4000 visiteurs sur mon blog.

Merci pour vos messages depuis la France et à travers le monde comme dernièrement les États-unis, Allemagne, Canada, Australie, Maroc, Royaume-Uni, Belgique, Gabon, Brésil, Aergentine, Suisse.

Merci, Thank you !

David

2 décembre 2013

A LA DECOUVERTE DE...LYON

20131129_155915Départ Vendredi 29 Novembre 2013.

Passage par les Volcans d'Auvergne enneigés.

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Photo prise sur une aire d'autoroute près de Clermont Ferrand.

 

 

Après environ quelques heures de route, j'arrive dans la 3ème ville de France

 

 

Me voici dans la capitale de la Gastronomie, une ville dont l'emblème de la ville est le lion...forcément !

 

Après avoir pris un petit déjeuner de lion (jeux de mots), je me suis jetté dans la gueule du...métro ! ''Gorges de Loup"

Et en moins de 7 minutes, je suis sur la belle place Bellecour.

 

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 Sur la place Bellecour, il y a une statue du Roi Louis XIV. Rappellons qu'il est né en 1638 et accèda au trône en 1643, soit à l'âge de 5 ans :)

Mort en 1715, il restera dans l'histoire des Français comme LE ROI SOLEIL.

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Ci dessus la basilique de Fourvière, avec à sa droite une tour mettalique.

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Une grande roue derrière la statue centrale de la place Bellecour.

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Bouchon Lyonnais, incontournable.

J'ai mangé dans un bouchon, genre de bistrot à caractère familiale, avec des spécialités locales et gourmandes.

La spécialité phare, c'est bien sur la quennelle de brochet sauce nantua...et c'est le pied !

Et puis se fut un petit souvenir ce se régaler dans ce bouchon nommé "FRANOIS VILLON". Il fut notre escale gourmandise lors d'un voyage au SIRHA en janvier 2005 avec la classe de 1BREST.

 Voici d'ailleurs une photo d'un bouchon Lyonnais, mais celui-ci n'existe pas, car c'est une miniature.

En effet, à Lyon existe le musée du cinéma et du miniature, (8€ l'entrée). Situé dans le vieux Lyon, la facade sud du bâtiment est l'une des plus connues de Lyon.

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C'est l'une des facades des plus anciennes du Vieux Lyon. C'est aussi un bâtiment qui n'est pas très droit. Le côté gauche est plus élevé que le côté droit :)

voici ce dessous quelques exemples types de miniatures, servant parfois pour le cinéma.

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Ci-dessus à gauche une salle de danse, à droite une vieille salle.

Ci-dessous à gauche une vieille prison, et à droite

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Ci dessous, c'est une reproduction du restaurant "Chez Maxim's"

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Lyon est une belle ville, à découvrir ou redécouvrir.

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Sur la route de Chalon sur Saone, il y a un musée fascinant sur l'histoire de l'automobile. De très beaux modèles de l'ancienne époque.y figurent. Petites sélections de photos du musée HENRI MALARTRE, à ROCHETAILLEE.

 

 

 

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A gauche, c'est une voiture dérivée des tricycles. Le conducteur et le mécanicien sont sur les sièges arrières et le passager sur le siège avant. Question de confiance !

A droite, c'est une Douglas de 1919, permettant à l'époque d'atteindre les 80KM/h ! Un modèle 100% anglais !

 

 

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Un zoom sur une Torpédo de 1923, signifiant torpille en espagnol. Un modèle composé d'un second pare-brise à déflecteurs, pour un meilleur confort des passagers.

 

 

 

 

Ce modèle jaune pâle est une DELAUNAY-BELLEVILLE. "C'est la voiture qui dure" selon le slogan de la marque. Qualité, puissance, maniabilité, surêté. Des mots clés qui portera sur la réputation du modèle. Au tel point que le premier braquage en voiture sur le sol Français fut possible grâce à ce modèle. Tout le monde encore aujourd'hui se souvient des mythiques braqueurs : Bonnot et sa bande !

 

 

 

 

 

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Dans ce musée y figure cette Mercedes spéciale de 1942.

Elle y promena Hilter lors de ses déplacements durant l'occupation.

Elle est entièrement blindée, longue de 6 mètres, avec 3 réservoirs d'essence, et de pneus increvables.

Cette voiture fut capturée par les troupes de la 2ème division armée du général Leclerc en 1945 à Berchtesgaden.

Modèle unique au monde.

DSC_9693DSC_9694 DSC_9696ci dessous la papa-mobile de Jean Paul II. Egalement un modèle unique au monde, et Français !

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 Fin de la découverte de Lyon, en route pour CHALON SUR SAONE, en compagnie de bonnes senteurs dans le coffre.

bien à vous tous,

 

 

 

 

 

1 décembre 2012

ALASKA, UN REVE DANS LE FROID POLAIRE !

 

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5h40 du 27 Novembre 2012.

Je n’ai pas l’habitude en étant en vacances de me lever à une heure aussi matinale. Mais la journée appartient aux gens qui se lèvent tôt ! En l’occurrence, très tôt ! C’est dans l’obscurité que nous arrivons aux Etats Unis d’Amérique. Arrivée par bateau à New York n’est plus choses courantes de nos jours. Il fait froid, pas plus de 5°C. Au loin, je distingue une grande colonne brillante blanche, c’est la « Freedom Tower », la plus grande des tours du nouveau complexe du World Trade Center. Avant cela il faut passer sous le Verazzano Bridge, un pont suspendu dont la hauteur du tablier fut définit en fonction de la hauteur du paquebot le Queen Mary I. Ce pont est en quelque sorte la porte d’entrée aux USA. Sur le pont, les gens retiennent leurs souffles, ça passe ! 

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En silence, nous avançons de la baie de Manhattan, nous suivons les traces du Queen Mary 1, du Queen Elizabeth, du Mauretania, du Carpathia. C’est le même chemin qu’emprunter les grands transatlantiques d’autrefois. Sur la gauche, alors que nous approchons de la pointe sud de Manhattan, une femme nous regarde, le regard froid. Tenant un livre dans sa main et une torche dans l’autre,  elle nous éclaire le chemin de la liberté. Droite, fière et éclairée, la Statue de la Liberté n’a pas bougé d’un cil depuis 125 ans.

 

Au lieu de partir du côté de Brooklyn, le paquebot vire à bâbord dans l’Hudson River pour s’aligner au quai n°88, à la même hauteur de que la 48ème rue. Ce changement de cap survient après les lourds dégâts de l’ouragan Sandy, dont certains quartiers dans le New Jersey sont toujours sans électricité.

Nous passons devant l’USS INTREPID, ce porte-avion musée de l’US NAV,  avec sur le pont des vieux avions, des hélicoptères, une navette spatiale Américaine et un Concorde de la Compagnie British Airways. Rien que ça !

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Arrivée au « Pier 88 », j’ai une pensée pour un ancien transatlantique qui fut réquisitionné par l’armée Américaine lors de la Seconde Guerre Mondiale, mais qui brula accidentellement le 9 Février 1942, pour chavirer quelques heures plus tard à cause d’un poids d’eau trop mal réparti. Je parle du paquebot NORMANDIE, rebaptisé USS LAFAYETTE.

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Alors que nous accostons, je prends la peine de prendre un dernier petit déjeuner à bord du Queen Mary 2, au pont 7. Puis voyant le Restaurant le Brittania ouvert, j’y retrouve Christian, Jeannine et Jospéhine pour un café et une viennoiserie parfumée à la cannelle appelée « ROLL » (it’sdélicious).

Et puis c’est l’heure de passer la douane dans la Queen’s Room, l’agent douanier rigole devant mon passeport et me déclare que je dois être la personne la plus jeune qu’il a vu depuis ce matin ! je le prends comme un compliment ! lol !

Je rends ma carte de débarquement pour la toute dernière fois, et je descends la passerelle. Je regarde une dernière fois ce paquebot de rêves. Je suis sur le sol Américain mais pas officiellement. Je rentre dans un hangar pour récupérer ma valise, je la reconnais tout de suite car elle porte une ceinture arc en ciel pour plus de sécurité.  J’avais l’avais achetée à Fidji en Octobre 2010, et depuis cette ceinture et la valise furent inséparable. Jusqu’à aujourd’hui, je constate sur la valise que le clips est cassé. Elle a fait son temps même je suis assez triste quand même de m’en séparer. Je passe l’immigration est à 11h, j’ai 3 mois pour visiter les USA après quoi je devrai retourner en France faire une autre demande de visa (si je veux rester plus de 3 mois).  Il pleut averse sur la Big Apple. Je patiente comme beaucoup d’autres pour attendre un taxi. La majorité des clients attendent bien que le taxi soit sous le porche pour ne pas se mouiller…rrrggghhh. Une heure plus tard, c’est enfin mon tour. « I would like to go to the Rockefeller Center, please ! ». 10 Minutes plus tard, je suis sous le plus gros sapin de Noël des Etats Unis. L’illumination aura lieu demain, célébré en grande pompe comme d’habitude par Rod Stewart. Je ne suis pas venu pour une photo ni pour glisser du patin sur la belle patinoire, mais pour me diriger vers le POST OFFICE. C’est là que je dépose mon colis contenant mon costume et des affaires personnelles direction la France (80$ pour 10 kilos environ). Je me sépare de la ceinture cassée que je glisse dans une poubelle (snif) et je repars presto pour attraper un taxi et direction « JFK Airport ». Je me rends compte des dégâts que Sandy à laisser sur son passage, des arbres déracinés, des voies fermées à la circulation, et ce n’est qu’un aperçu.

En fin d’après-midi, sous un brouillard épais, je décolle direction Seattle. Après avoir traversé l’océan Atlantique, je traverse le pays pour y trouver dans la même journée l’océan Pacifique ! (sous la nuit).

L’hôtel étant réservé, je m’y rends par une navette gratuite (mais j’y laisse un pourboire au chauffeur quand même). Chambre très spacieuse pour un tarif négocié, je suis content. Je ne sais plus qu’elle heure il est ici à Seattle, comme a New York et comme en France.

Photo0486Je n’aurai pas beaucoup dormi cette nuit-là. Et si mon corps supporte bien les décalages horaires, la prise des repas et surtout la digestion…mais ne penser pas que je vais parler de ma digestion dans mes aventures. Le petit matin se lève sur Seattle, les arbres sont de couleurs différentes, c'est très beau ! Je descends prendre mon petit déjeuner. Je sais que c’est un standard chez Holiday’Inn de trouver une machine à pancakes. Il n’y a qu’à appuyer sur le bouton pour avoir de bons et chauds pancakes ! Le responsable me dit qu’elle ne marche qu’une fois sur deux, je lui réponds qu’elle vaudrait mieux pour elle qu’elle marche ! Et ce fut le cas !

Après avoir fait « le plein », je reprends la navette pour retourner à l’aéroport dans l’autre sens et direction Fairbanks en ALASKA. Le premier vol et pour Anchorage, changement ultra-rapide d’avion et c’est reparti pour Fairbanks. Arrivé sur Fairbanks, il fait plutôt bon dans l’aérogare. Mais le tableau affiche bien les -31 Fahrenheit soit -35°C !

 

BIENVENUE EN ALASKA !

 

 

Seulement, il y a un hic ! Ma valise n’est plus là. Comme certains d’entre nous, nous venons de Seattle mais les bagages n’ont pas eu autant de temps pour changer d’avion. Bref, je me retrouve dans un endroit des plus froids au monde, sans valise. Bref, je remplis un formulaire et je prends un taxi pour regagner mon hôtel car la navette gratuite de l’hôtel n’est pas venue. Je recevrai un mail de la part de la direction s’en excusant. Bref, heureusement que dans ma chambre se trouve mon colis que je me suis envoyé depuis la France mi-novembre. Bref, je suis sauvé ! Je reçois un appel dans la soirée me disant que ma valise a été retrouvée, elle me sera déposée dans la nuit à la réception. Bref, je suis en Alaska !DSC_7286DSC_7299

29 Novembre, je suis en Alaska et je suis heureux. Depuis longtemps je rêvais d’être dans un endroit aussi congelé et magnifique comme l’Alaska. Petit déjeuner au sein de l’hôtel, avec des gaufres en libre-service (humm). Je prends aussi une banane, elle n’est pas découpée comme sur le Queen Mary 2, la réalité est dure ! (Je plaisante bien sûr). Puis je sors dehors, je tousse tellement le froid est sec. Je me rends au « Daily News Miner » qui est l’unique journal local de Fairbanks. Je préviens Jérémy et Séb de se rendre comme prévu sur le site du newspapper car il y a une webcam. Sébastien (mon frère) me téléphonera même pour me donner des nouvelles et me dire « lève le bras…mets-toi à côté de la barrière, fait coucou !). C’est génial à plus de 8 000 kilomètres !

DSC_7296DSC_7290La journée passe très vite car le soleil se lève à 10h30 et se coucher vers 15h, mais nous sommes aussi près sur cercle arctique. Parlons en justement, demain j’ai réservé un tour assez incroyable, j’accompagnerai « un facteur » dans sa tournée par avion, pour découvrir l’Alaska par les airs, pour franchir le Cercle Polaire Arctique. En attendant, ce soir, je profite de rétablir de l’ordre dans la prise des repas car mon système est toujours aussi perturbé. Pour ça je me rends au Levelle’s Bistrot, au sein de l’hôtel, c’est l’un des restaurant des plus appréciés dans la ville. Ce soir, c’est une assiette de pâtes (un plat chez nous en France) contenant St Jacques du pays, crevettes locales appelées « Black shrimps », tomates cerises, fines herbes…un pur délice ! Avec un verre de chardonnay et une crème brulée à la poire williams…je suis calé ! De quoi bien dormir aussi !

30 Novembre 2012, je pars pour le côté Est de l’aéroport, dans une entreprise appelée « Warbelow’s ». Il est 10 heures du matin, j’avais fait ma réservation par internet la veille. Seulement je n’avais pas donné de téléphone…ainsi il aurai pu me contacté pour me dire que le vol est décalé car il n’y a pas de courrier pour le moment.  Pas grave, je vais me promener dans une forêt glacée dans une petite demi-heure, histoire d’avoir les cils version stalactite ! Et au fur et à mesure que j’avance dans les 30 centimètres de neige, je m’aperçois que je marche sur une rivière complètement glacée !!! Je suis assez prudent quand même, je ne me saurai pas aventurer si je n’avais pas vu les traces d’une motoneige. Si des centaines kilos y passent, moi aussi ! J’y ferai des photos et vidéos somptueuses alors que le soleil se lève à peine. J’attends les 13 heures avec un certain John (qui me raconte sa passion dévorante pour les vins) et Jessie. Je connais enfin l’itinéraire de mon tour en avion dans le Bush d’Alaska : ANAKTUVUK PASS. Les sourcils perplexes, je me dirige vers la carte pour m’apercevoir par moi-même que c’est au parallèle 68° ! Deux degrés Nord de plus que le Cercle Polaire Arctique. C’est un village de 300 habitants ayant l’électricité et l’eau, mais coincé entre deux montagnes et à plus de 400 kilomètres de Fairbanks en avion ! Pas de routes. Pas de trains. Ces habitants dont la majorité sont des Inuits, vivent reculés dans ces montagnes.

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DSC_7338 Décollage sur la piste glacée de Fairbanks à bord d’un « Piper PA 31-350 Navajo Chieftain », un genre de Cessna contenant 8 places seulement. Dennis est notre pilote. Je suis accompagné d’Austin et de sa maman qui viennent pour le week-end à ANAKTUVUK PASS. Sa mère dormira tout le trajet, Austin écoutera son MP3, Dennis regardera la route (façon de parler), et moi je prends photos et vidéos de ces paysages glacés, enneigés, plaines, montagnes, … . Nous passons au-dessus de la YUKON RIVER, ce qi signifie que quelques kilomètres plus loin, nous franchirons le Cercle Polaire.

A 13h52, le rêve est réalisé.

Le soleil tombe, les sommets des montagnes deviennent d’un rouge-orange-rose fabuleux. C’est comme des volcans dont les cols sont recouverts de lave. C’est un paysage fantastique. Il faut le voir de ses yeux pour ressentir l’émotion de ce panorama à couper le souffle.

 

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100 Miles plus loin, nous arrivons sur le point de chute, à ANAKTUVUK PASS qui se prononce en anglais « annaqtugvik pass ». C’est en traduction en Inuit le lieu de passage des caribous dans l’INUPIAQ. Je descends de l’avion où le pilote me prends en photos et où la police est présente car il faut surveiller qu’il n’y ai pas d’alcool dans les bagages, cet endroit ce veut sobre. Nous restons le temps de charger les bagages dans le 4x4 (ils ont tous ça ici), je remonte seul comme passager et nous redécollons de la piste de fortune pour BETTLES. C’est un village de 12 habitants (3 habitants/km²) qui fut fondée en 1896 lors de la ruée vers l’or. C’est inimaginable de pouvoir vivre ici ! Nous sommes à 290km de Fairbanks, nous passons au dessus de pipeline qui relie Anchorage à Prudoe Bay le pétrole ci précieux et si abondant ici ! Au loin, nous distinguons la montagne la plus haute des USA, le Mont KINGLEY appelé aussi DENALi (celui qui est en haut en Inuit), nous passons au-dessus d’une terre remplie d’or. Dennis me raconte qu’il y a des années, ils ont découverts de l’or en masse, des milliards de dollars sont déterrés d’où une certaine chasse à l’or. Il est ensuite transféré sous haute sécurité puis placé en lieu sûr appelé FORT KNOX. Le vol prends fin, les moteurs sont coupés et les nombreux boutons en position OFF. Je laisse un petit pourboire au pilote, et je reviendrai ébahi de ma journée ! Remplis de bons souvenirs ! Avec un certificat nominatif du franchissement du Cercle Polaire Arctique.

DSC_7459DSC_7463DSC_7510DSC_7523Au dîner ce soir, toujours au restaurant de l’hôtel, je prendrai une bière brune de Denali et une salade mêlant le bœuf, la tomate et fromage persillé genre Gorgonzola. La surprise ne fut pas de recevoir un brownie aux pécans coulant sous la crème anglaise et sous 4 boules de glace vanille (quoique) mais de rencontrer une charmante femme né en Alaska mais rêvant de venir vivre à Paris. Pas courant de trouver dans le froid de Fairbanks une personne parlant le Français ! Je lui ai donné mon nom  sur une serviette en papier (la classe !).

Mes yeux se baissent en même temps que la température dehors, demain encore une longue journée qui m’attends, je partirai en début d’après-midi pour encore le cercle polaire arctique mais cette fois ci pour y découvrir le fabuleux spectacle des aurores boréales. Ce sera aussi ma dernière journée à Fairbanks avant de redescendre sur Anchorage pour quelques jours.

Je vous laisse sur ces quelques photos qui me resteront gravées.

 

 

Bonne journée, ou bonne nuit…tout dépends d’où l’on se place.

A très vite,

 

David

28 novembre 2012

RECIT DE LA TRANSATLANTIQUE DU QUEEN MARY 2

titanicLE QUEEN MARY 2.

 « Je pense que la vie est un don, et je ne veux pas le gâcher » Jack Dawson, passager du Titanic

 

Traversée : 5675 kilomètres !

Il y a le rêve, et puis il y a la réalité. Aujourd’hui 20 Novembre 2012, j’embarque sur un des transatlantiques des plus célèbres au monde, un paquebot au pavillon Britannique, mais construit en France :

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Mesurant 345 mètres de long, 41 mètres de large, pour 72 mètres de hauteurs, il peut accueillir 3090 passagers au maximum plus les 1254 membres de l’équipage. Les chiffres sont GIGANTESQUE : 17 ponts, 5 piscines, 4 moteurs diesel, 2 turbines à gaz, 151 400 tonnes, 1310 cabines. Le paquebot possède la plus grande librairie des océans avec 8000 ouvrages. Ce fut aussi le premier des bateaux à posséder un cinéma en 3D dans une salle de 500 places assises. Le cout est époustouflant : 805 000 000 $ ! Les 5 derniers millions sont pour les œuvres d’arts.

Arrivé en taxi, je ne vois qu’une chose, lui. Il disparait quand j’arrive sous le « TERMINAL OCEAN ».

IMAG0017Je dépose les valises à peine sorti du taxi, je  patiente dans les salons du terminal jusqu’à le check-in où je reçois ma carte d’embarquement, elle me servira à entrer dans ma chambre mais aussi à faire des achats comme des souvenirs, un apéritif, une coupe de champagne, une bouteille de vins à table, à louer un livre… .

Vient le temps de la fouille aux rayons X, puis je suis devant la porte, elle est déjà ouverte, elle m’invite à monter à bord, à quitter l’Angleterre, à ne plus mettre un pied sur terre durant 7 jours, et aussi à se laisser bercer par l’océan.

Un dernier pas sur la passerelle, le dernier sur la terre ferme. Je vais mettre une semaine à traverser un océan, alors qu’il nous faut 6 heures en avion pour relier Paris à New York. Dans un monde qui tourne de plus en plus vite, je décide de prendre le temps. C’est sans doute le mot clés qui reviendra le plus souvent dans ce récit : LE TEMPS. J’entends une musique douce, je vois une haie d’honneur en guise d’accueil, je suis directement dans le hall du paquebot, le hall de réception, face à la cloche qui sert tous les jours à sonner les 12 coups de midi. Il y a des fresques métalliques sur les murs, de la moquette épaisse, c’est un bon dans le temps, dans le passé. Je suis comme au cinéma, seulement je suis dans le film, je suis acteur de cette traversée. La nuit tombe sur Southampton, je me dirige vers les ascenseurs, je ne sais pas lequel choisir il y en a huit ! Un membre de l’équipage me demande l’étage, il appuie pour moi sur le bouton. Quelques notes d’ascenseurs plus tard, je suis au sixième étage.

DSC_7076C’est alors un long, un très long couloir d’environ 300 mètres que j’aperçois, je me dis déjà la misère pour rejoindre ma cabine.

N°6215, je suis à tribord, face à l’Atlantique Nord. Mes valises sont déjà devant la porte, et une fois la carte magnétique insérée, je découvre une chambre illuminé de 4 lampes sans compter les 4 spots au plafond, un écran plat allumé sur la chaîne du bateau, et de l’accès au balcon que je m’empresse d’aller voir. Personne sur le quai, je ne m’attendais pas non plus à voir une liesse comme dans le film TITANIC, juste quelques amoureux de ce géant des mers. Cela ne m’empêche pas de geste le geste de l’essuie-glace ! Il pleut ça tombe bien !

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Je rentre au chaud et je m’apprête à faire une chose que jamais ne n’est fait jusqu’à présent, de tous mes voyages mes vêtements sont restés  en place dans la valise, mais cette fois ci ma valise (toujours la même) passera sa croisière sous le lit !

Les cordages sont encore attachés au port que l’exercice d’évacuation commence, il est 16h45. Je suis donc avec mon gilet de sauvetage et nous patientons avec d’autres passagers dans un salon avant la démo. Après avoir essayé le gilet de sauvetage (c’est la première et la dernière fois j’espère), je retourne à ma cabine enfiler mon écharpe et mon bonnet car il pleut de plus en plus dehors et le vent se lève à l’approche du départ. Un dernier coup de téléphone pour dire que je suis bien à bord (comme prévu). Un coup de corne de brume puissant en guise de départ, et me voici parti pour une croisière reliant sans escales SOUTHAMPTON à NEW YORK CITY.  

Il est 20h30 et je rentre bien habiller au restaurant le Britannia.DSC_7154

Un restaurant ouvert sur 5 niveaux, d’une décoration digne des paquebots tel que le Normandie, ou le France. Je n’avais jamais vu de mes propres yeux une chose pareille, je suis surpris. Je suis attendu à la table n°211. C’est une table rectangulaire nappage blanc impeccable. Le dressage est composé de couverts en argent, de verre en cristal très fragile (je fais très attention), et une vaisselle blanc cassé au liseré doré avec le symbole Cunard sur chaque assiette. J’ai l’impression d’être dans la scène du restaurant dans le film TITANIC où est lancé le toast « Pour que ce jour compte ». Voilà trois personnes se dirigeant vers moi, je me lève pour les accueillir. Christian accompagné de sa femme Jeannine et de Joséphine sa maman (89 ans) parlent Français mais ne le sont pas, ils sont Belges. Ils rejoignent New York pour y retrouver de la famille venue en bateau il y a 100 ans cette année. Des gens très sympathiques ! Un couple vient compléter la table, Alain et Edith sont de Nice, ainsi nous parlerons « French » chaque dîner. Au menu ce soir, des Gambas en tempura sur un fond de crème à l’ail, puis une pièce de bœuf aux pommes de terre fondante, et un gâteau à l’ananas pour conclure. Tout ceci dans une présentation gastronomique et raffinée. Edgar notre serveur et maitre d’hôtel s’occupe de nous, il est asiatique comme beaucoup d’autres ici sur ce navire. Il manque cependant un sourire et un regard droit dans les yeux lors de la prise de la commande. C’est mon point critique, difficile lorsqu’on est du métier. Harry le sommelier semble lui serviable mais débordé, je commande pour ce soir un  excellent rosé de Provence, le château Atros ! Mais qu’il n’arrivera que pour le plat principal. Nous passons une bonne soirée, bercée par le bateau fracassant les vagues en deux. Au Dîner de ce premier soir sur le Queen Mary 2, Tempura de Gambas sur lit de crème à l’ail, Pièce de Bœuf aux haricots verts, pommes de terre fondantes et sauce Merlot. Et pour finir le repas, je me suis laissé tenter par le gâteau à l’Ananas. Après un café toujours dans la belle vaisselle. Je finirai ma soirée dans le grand « Illuminations Theater » pour y voir Men In Black 3. Après un dernier tour by night sur le pont, je vais me coucher en pensant à reculer ma montre d’une heure.

21 Novembre. Il est 7h environ soit 9h en France, j’ouvre le rideau extérieur et je ne vois que de l’eau salée à perte de vue. Plus une terre en vue, nous sommes sur la même longitude que Dublin en Irlande, autrement pas très loin de notre point de départ. Mais la route est longue pour rejoindre New York !

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Pour commencer la journée en douceur, j’ai choisi le petit déjeuner en chambre (une première !), et donc j’avais une longue liste de produits à choisir la veille au soir. DSC_6917Ainsi vers 9h, j’ai un plateau en argent (la classe) et une farandole de choses à grignoter devant cet océan qui passe de gauche à droite.

Ce matin je suis passé à la Librairie prendre un livre, tout en sachant que j’ai aussi des livres à lire ! J’ai choisi un livre d’histoire sur le Britannia, un navire qui porte le même nom que le restaurant où je dîne chaque soir. Ce matin, il pleut. Mais il y a tellement de choses à découvrir. Il faut le voir pour le croire, mais c’est ce paquebot est incroyable.

Promenade sur le pont, cinéma, restaurants à volonté, galerie de peinture, conférences, piscine, spa, … il y a tellement de choses à faire sur un paquebot comme le Queen Mary 2.  Je m’installe sur une chaise longue le temps d’une éclaircie, face au vaste océan pendant 2 bonnes heures. DSC_6936

Et quand vient le soir, c’est en smoking qu’il faut se rendre au restaurant. Toujours en si bonne compagnie, je gouterai dans le raffinement un consommé de bœuf au basilic, un Tournedos Rossini sauce Madère, et un Soufflé au Grand-Marnier réussi ! Les belges offrent le vin de ce soir, un Pinot gris d’Alsace (une petite merveille). 22h30, je pose pour le plaisir en photo avec comme arrière-plan en poster l’escalier mythique du TITANIC. Je ne peux m’empêcher de faire des comparaisons entre les deux navires. (Même parcours à 100 ans de différence, même esprit, même ambiance)

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Je suis maintenant au théâtre « Illusions » pour écouter Phillip Browne, un chauffeur de bus Londonien devenu chanteur et acteur dans la comédie musicale le Roi Lion, dans le rôle de Mufassa. 

En ce matin du 22 novembre 2012, après un petit déjeuner en chambre (quel régal), c’est une journée tranquille qui s’annonce comme les autres, à la différence que je me suis laissé border dans un fauteuil de la Librairie  grâce aux tangages continus du navire. Quelques encas plus tard, alors que le bateau continue sa traversée avec comme vitesse de croisière 21 nœuds, le soleil disparait et laisse place à l’obscurité la plus totale. Le dîner de ce soir, je choisis parmi 5 plats la dinde car aujourd’hui c’est Thanksgiving ! En guise d’entrée, c’est une soupe de fraise froide à la coriandre et une tarte à la citrouille pour le dessert (servi avec de la glace à la cannelle, une merveille !) Alain offre un Pernand Vergelesse d’Olivier Leflaive somptueux ! Après ce bon dîner dans une grande classe, je me suis rendu avec les amis Belges à la Queens room y voir le gala de danse. Puis j’ai bu une bonne bière dans la discothèque G32, (ce sont les initiales du nom de chantier du Queen Mary 2 à Saint Nazaire). Ce n’est pas trop à quoi je m’attendais, je pensé à y retrouver des jeunes, avec du son qui balance lol ! j’y ai trouvé des couples d’un âge mur, parfois très mur dansez sur du ABBA et Lionel Richie… j’aurai aimé trouvé une ambiance plus survoltés avec de la musique celtique par exemple, et de la bière coulant à flots ; mais les films sont faits pour être des films ( à mon grand regret !).

 

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C’est ainsi qu’une autre journée se termine et hop une autre arrive !

23 Novembre 2012, je décide de prendre ce matin des œufs brouillés, des saucisses snackées, des tomates grillées et des haricots blancs…un petit déjeuner à l’anglaise ! je me lève de bonne heure ce matin (9h45) car il y a une conférence ce matin du Dr Steh Gopin sur les histoires des grattes ciels de New York. Et j’ai appris qu’au dernier étage du Chrysler Building il y a au tout dernier étage des toilettes qui ont une vue imprenable sur New York ! Mais aussi sur la construction de grattes ciels d’aujourd’hui et ceux d’hier. Je n’ai pas bougé de siège car dernière cette conférence se tenait un rendez-vous avec Captain Robert HOOT GIBSON, un pilote de l’armée de l’air Américaine (Topgun), devenu astronaute sur des missions Challenger et Atlantis. Une fascinante histoire d’un homme qui a cru en ses chances et à ses rêves. Certaines de ces photos me rappellent bien des souvenirs à Cap Canaveral au printemps dernier. Je me suis accordé un repas au King Court Buffet, puis une après-midi ensoleillée donc chaise longue, livre et MP3 ! Vers 17h, le soleil tombe et reviendra j’espère demain ! En l’attendant, je profité une nouvelle fois du cinéma pour y regarder « The Amazing Spiderman ». Le dîner arrive, je me prépare, toujours smoking de rigueur. Au dîner de ce soir, velouté d’asperges vertes au cerfeuil, Médaillon de porc lardé, purée de panais et un écrasé de petits pois, assortiment de glace aux amandes, mangue et fraise. Rien que ça ! Assez fatigué de ma journée, je pars me couché.

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Photo0460 Chaque nuit depuis notre départ, il faut reculer une heure nos montres et toutes les horloges du bateau. C’est notre manière de faire le décalage de fuseau horaire. Mais cette nuit je n’ai pas compris pourquoi il ne fallait pas reculer nos montres ! Bref, mon petit déjeuner est bien arrivé dans ma chambre à l’heure prévue !

Et en ce 24 Novembre, il fait très beau, pas un nuage ! Et puis l’océan est comme un lac, pas une vague à l’horizon. Les seules vagues sont celles créées par le navire lui-même, et quand ce dernier fonce à 23 nœuds, ça avance !

 

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Rapide petit déjeuner pour profiter du soleil et de la journée. Je ne peux pas aller bien loin sur mais il y a des vues différentes sur les quelques 17 ponts (étages) du paquebot. Et l’avancée du bateau est ouverte (habituellement fermée pour cause de vent), j’y admire les 8 hélices de rechange au cas où le navire en perdrait ! (je ne souhaite pas les installées). N’empêche que cela donne une œuvre architecturale bien sympathique sur la proue du Queen Mary 2. Pauses photos et vidéos aussi du côté de l’Atlantic Room. C’est la même vue un étage en dessous du poste de commandement. Elle est magnifique, c’est ici aussi qu’est installée la webcam que l’on retrouve sur le site de la Cunard. J’y retrouve Dan originaire de Seattle, nous parlons paquebots. Nous faisons la connaissance sous le soleil mais sous un vent glacial et puissant d’un homme qui nous raconte que son arrière-grand-père fut l’un des rescapés du naufrage du Titanic en 1912.

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Il y a quoi qu’on en pense beaucoup d’histoires liées à cette tragique histoire maritime. Vers 18h, nous passerons sur la même longitude, mais à 500 kilomètres au nord de l’épave. Ainsi je ne pourrai pas lancer le bijou « le cœur de l’océan » par plus de 3500 mètres de fond. Je profite d’avoir entre mes mains mon appareil photo pour immortaliser certains endroits. Vient le dîner au Britannia Restaurant, ce soir je choisis un consommé Russe aux cèpes, puis deux très belles et bonnes côtelettes d’agneau accompagné d’une fines tranche de pommes de terre déposé d’un confit d’agneau. Et pour finir une tarte aux noix ! Sans oublier le café et les petites mignardises. Christian demanda à Harry le Sommelier de nous apporter un Lalande de Pomerol, nous nous sommes régalés ! A vrai dire, parmi toutes les bouteilles de la cave du navire, les choix que nous avons fait sont d’une très qualité ! Nous remercions l’équipe qui s’occupe de nous chaque soir, car ils contribuent au confort de notre séjour. Nous partons tous les six au théâtre où se produit un magicien bien doué du nom de Marc Oberon. Des divertissements comme celui-là convient très bien au cadre, la magie ! Et si il y a des tours que je pourrai dire « je sais comment il fait », je suis stupéfait sur d’autres tours comme les balles flottantes où des jeux de cartes assez bluffant ! Fin de la soirée, je regagne ma chambre en trouvant le programme du lendemain sur le lit avec un petit chocolat posé juste à côté. Si vous voulez savoir si je l’ai mangé, oui ! Mais par pure gourmandise ! Je pose la fiche du petit déjeuner sur la porte et hop dodo ! Ce lit est d’un moelleux, la couette est comme un nuage !

Dimanche 25 Novembre 2012.

 

C’est Dimanche ! après un petit déjeuner composé ce matin de bananes fraîches déjà coupées, d’une assiette de fruit avec ananas frais, d’une assiette chaude contenant haricots à la tomate, brouillade d’œufs, toasts, tomates grillées, de 3 viennoiseries (et ça se sent en bouche que la pâte feuilletée est maison et fraîche !) un jus d’orange et un jus de pomme, un café (de la chaussette je suis pas fan) et un thé English Breakfast. Vous comprendrez après pourquoi ce dimanche je n’ai pas eu faim vers midi !

DSC_7118DSC_7130DSC_7122Et comme si cela ne suffisait pas, le grand chef de cuisine en personne accompagné de ses 4 chefs des 4 restaurants sur le paquebot, et des quelques 14 seconds de cuisines se sont donnés en spectacle pour mon plus grand bonheur lors d’une démonstration de buffets à la Queen’s Room. Taillage de légumes (impressionnant), réalisation de sushis (mieux en bouche que dans mes souvenirs) avec du saumon coupé à la minute dans filet ! C’est alors que le chef demande à l’assistance combien y a-t-il de repas servis par jour sur le navire ? Il faut des repas pour les passagers du petit déjeuner au dîner, pour les membres de l’équipage, pour le room service, pour le THE-TIME, pour les grignotages de l’après-midi, … C’est environ 15 000 repas par jour ! (imaginer les stocks pour la semaine !). DSC_7133Pause photo des chefs et je remonte vers la proue pour assister d’une manière exceptionnelle vers 11h au « service d’église » du Queen Mary 2 que le commandement de bord présente. C’est ainsi qu’à la fin du service nous chantons un hymne religieux familier, puisque c’est le même hymne chanté dans le film de James Cameron ; TITANIC. Après quoi je monte au « deck 14 » soit le pont 14 pour y écouter à midi précise la corne de brume ! C’est vibrant, même si le vent est puissant et glacial ! Certains courageux bravent le froid pour enter dans les jacuzzis sur le pont arrière. Une petite pause vers 14h heure locale (soit 18h heure française) pour y manger une salade aux crevettes, saumon fumé, stilton (fromage persillé d’Angleterre). Avec un roulé à la banane et un peu de crème glacé, je mange léger ! LOL ! Nous ne sommes plus très loin de New York, le paquebot est à hauteur d’Halifax. Il est 18h, mon livre est presque terminé. La nuit est tombée et d’après les indications de la passerelle, la température de l’eau est de 8.6°C seulement et nous sommes qu’à 740 miles nautiques de New York (soit 1370 kilomètres environ). Il est presque 20h30, A l’ occasion du « Royal Ascot Ball » de ce soir, les gentlemen doivent porter un smoking ou costume sombre ou blanc avec cravate sombre ou nœud papillon. Les Ladies doivent revêtir une robe de soirée ou une tenue longue et élégante. Ce soir au dîner, Alain choisis pour le vin, un Saint Aubin très fin et subtil. Pour mon menu, je choisis une soupe froide de melon et de gingembre. Pour le plat de résistance, je déguste une excellente queue de homard (une demie) en croute, avec crevettes en tempura posées sur un riz pilaf aux tomates, un flan de légumes verts et une sauce corail. (rien que ça !) Pour ce qui concerne le dessert, ce fut « Alaska au four et au fruits rouges ». C’est une sorte d’omelette Norvégienne avec des cerises jubilées (flambées au kirsch) ajoutées par-dessus. Je suis parti faire un tour au Bal dont les passagers souhaitant danser devaient en théorie mettre un chapeau (autant les dames que les messieurs) mais cette tradition est un peu passée. De nos jours, où pouvez-vous trouvez un bal où les chapeaux sont de rigueurs ? Mais les Britanniques ont leurs traditions et c’est une très belle occasion sur un navire inaugurée par la Reine elle-même que ce tienne ce genre de prestation.

Je regagne ma cabine pour y passer une nuit de plus, l’une des dernières avant notre arrivée à New York mardi. Demain sera la dernière journée complète sur ce bateau fantastique, il faudra en profiter.

Aujourd’hui 26 Novembre, après un dernier petit déjeuner en chambre, car demain c’est le jour de l’arrivée et le service n’est plus disponible (snif). Et après avoir dégusté quelques pâtisseries maison, je profite pour aller voir les coulisses du restaurant BRITANNIA, que le « Grand Chef Executive » Nicholas Oldroyd nous propose ce matin. Ainsi c’est une belle et longue file d’attente que je vois, il y a de la curiosité pour y visiter ces cuisines, enfin une cuisine des 4 restaurants (TODD ENGLISH, QUEEN’S RESTAURANT, BRITTANIA RESTAURANT, KING COURT) sans oublier le ROOM SERVICE qui est disponible 24h/24h. Ainsi c’est avec surprise que je découvre une vaste cuisine, que de l’inox, une cuisine impeccable, tout est propre du sol au plafond, ça brille ! Pause photo avec le Grand Chef de Cuisine, tout en lui disant « well done job chief ! », cette rencontre restera un très bon moment de cette traversée. Il y a des indications sur des différents postes de cuisine concernant les statistiques d’approvisionnement. Avant notre départ, il faut embarquer :

 

  • DSC_7162DSC_7171DSC_7174DSC_717750 tonnes de fruits frais et de légumes
  • 12 tonnes de viande
  • 8 tonnes de Volailles (Poulet, canards, dinde pour Thanksgiving)
  • 13 tonnes de poissons et fruits de mers
  • 2 tonnes de fromages et de produits laitiers
  • 2 tonnes de sucre !!!!
  • 20 000 litres de lait !
  • 32 400 œufs !
  • 4 tonnes de farine !
  • 2 tonnes de riz ! (aliment indispensable pour les membres du personnel d’origine Asiatique)
  • 120 pizzas par jour
  • 700 scones (pâtisseries servies pour le Tea Time) chaque jour !
  • Environ 87 000 assiettes, verres, couverts en argent qu’il faut nettoyer chaque jour !
  • 8 000 serviettes à laver chaque jour !!!
  • 6 000 tasses à thé servies chaque jour (à volonté pour les passagers)
  • 880 kilomètres de papiers films !

Des chiffres assez renversants !

 

Après avoir perdu la raison de tous ces chiffres, et avoir fait un tour voir deux sur le pont 7. J’ai ramené mon livre à la librairie, il va rejoindre les 7 999 autres livres. Encore des chiffres mais c’est de la démesure totale. Tout ça pour le confort du passager et sa sécurité. Je reste bouche bée. Il est midi est je monte sur le toit du paquebot pour écouter les coups de cornes de brumes. Indescriptible comme sensationJ. Demain, je serai là quand le commandant lâchera sa corne de brume devant la statue de la liberté !  Je ne vais pas manquer ça !(finalement il n'y en aura pas)

 

photo (1)photo Après avoir visité la cuisine du Brittania, j’y déjeune. J’y retrouve les amis de Belgique, nous déjeunerons donc ensemble. Nous sommes dans un cadre exceptionnel, entouré de bois, de verre, de lumières, c’est une atmosphère feutrée, discrète mais reposante, luxurieuse et en totale harmonie. Ainsi au pied de la grande tapisserie représentant le Queen Mary arrivant sous les confettis de New York, nous sommes installés pour manger (je sais encore) mais c’est pour bien profiter de ces moments-là, des moments…rares et précieux !

Au menu ce midi une soupe aux saucisses, aux lentilles et haricots ; toujours dans de la belle vaisselle. Puis vient le tour de deux filets de poisson blanc dont le nom m’échappe encore mais en croute, c’est remarquable. Plus une garniture de choux, carottes taillées en forme de fleurs, une mini ratatouille. Un pur régal. Je ne sais pas où mange nos deux autres convives du soir (Alain et Edith) mais s’ils sont dans la même salle que nous, ils doivent autant que nous se régaler. Harry le sommelier nous rend visite, toujours aussi sympa ! Ce sommelier est d’originaire Indienne mais vit en Allemagne à Hambourg. Et même si nous ne prenons pas de vins de midi, il est venu nous saluer. Ce personnel est vraiment de la crème ! Un café pour digérer et puis c’est l’heure de faire sa valise qu’il faut rendre ce soir. J’en profite pour liquider mon crédit internet et avoir quelques news de la famille en France.

Alors qu’il fait 7°C dehors, je profite de ces derniers instants de soleil pour admirer le crépuscule. Le dernier depuis l’océan Atlantique et qui se couche sur l’océan Atlantique. Demain soir je suis à Seattle ! je n’y pense pas, je savoure l’instant présent dans ce froid glacial. Une fois rentré à l’intérieur, c’est une bonne tasse de thé que je prends (pas le choix pour se réchauffer) avec un gâteau aux amandes (je vais dire que c’est pour se réchauffer aussi !). L’après touche à sa fin et je m’apprête à monter pour la dernière fois au Restaurant le Brittania.

Le dernier dîner, la préparation des baggages, la dernière nuit sur le paquebot, l'arrivée nocturne à Manhattan, le débarquement à New York, le bilan de cette aventure maritmie bientôt sur le blog !

A très vite !

David !

 

3 mars 2012

LA NASA, CAP CANAVERAL, KENNEDY SPACE CENTER !

"Je suis à Orlando, en Floride. Nous sommes le 3 Mars 2012.

Aujourd'hui, je devais initialement réaliser un de mes rêves, celui de voler en sensation d'apesanteur, un vol gravité zéro. Malheureusement, ce vol fut annulé pour manque de passagers, ce sera une prochaine fois !

Il est 6h45, je me réveille et j'assiste au lever du soleil depuis mon lit. Un très joli spectacle. La journée commence plutôt bien !

J'ai rendez vous dans une demi-heure dans un hôtel tout proche d'ici, destination Cape Canaveral, plus précisément le Centre Spatial Kennedy, à 90 kilomètres d'ici.

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Une fois installé, je n'ai plus qu'à regarder les paysages marécageux le long de la route droite, j'y apercevrai trois alligators!

Nous arrivons après plusieurs contrôles de sécurité à l'origine de l'histoire spatial Américaine. Ici ont décollés Alan Shepard, Jim Lovell, Michael Collins, John Glenn, Edward White, Buzz Aldrin, Neil Armstrong, et bien d'autres... .

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DSC_5778Arrivé dans le Centre, je me dirige pour essayer le simulateur de lancement d'une fusée. Installé dans un siège à 90° d'inclinaison (comme dans une vraie fusée), le décollage commence. Le bruit est assourdissant, tout vibre de partout, j'ai l'impression d'être assis sur une grosse machine à laver pendant l'essorage. Cette expérience est nouvelle pour moi, il n'empêche que c'est très réaliste (enfin je pense)!

 

 

 

 

Ma visite continue avec un tour en bus dans le vaste territoire de la NASA qui au départ était une base militaire. Passage devant le centre de contrôle des opérations, arrêt dans un hangar où séjourne l'immense fusée Saturne V qui amena en autre Apollo 11 sur la Lune.

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DSC_5799 le centre de contrôle des opérations ! le vrai ! 

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 De retour, la température monte en flèche en début d'après midi, je me réfugie dans une salle IMAX pour y voir un film un 3D raconté par Di Caprio sur la mission Hubble et les galaxies découvertes. De la vraie poésie, j'ai vu ce film deux fois avec la même émotion.

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Après un passage par la boutique du Centre Spatial Kennedy, au hommage au président qui lança le premier programme spatial Américain, je ressors avec une autre vision du monde et de l'univers.

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Il est 17h, nous reprenons la route dans l'autre sens pour revenir à Orlando. Une fois revenu dans ma chambre, il faut faire la valise pour demain. Demain, je m'envol pour New York City." 

[Extrait du Journal de Bord, le 03 Mars 2012]

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28 février 2012

GRAND CAYNON NATIONAL PARK TRIP

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  "Ma première visite de Las Vegas était lors de mon Tour du Monde, du 8 au 14 Novembre 2010. Aujourd'hui j'y retourne pour le plaisir mais pas seulement. A l'époque, mes économies ne pouvaient pas me permettre de visiter par une agence de voyages le Grand Canyon. Aujourd'hui, c'est une priorité.

"Un aller-retour pour le Grand Canyon."

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Nous sommes le 28 Février 2012, il est 5h30 et mon réveil chante "Haven't met you yet" de Michael Bublé. Cette chanson me suivra le long de mon voyage. Après une douche et un café, je descends les 16 étages de mon hôtel, le "NEW YORK NEW YORK HOTEL & CASINO". Il est 6h15 quand le bus nous prend en charge. Direction l'ARIZONA.

Grâce à cette compagnie (Papillon Grand Canyon Hélicoptère), je découvre un dixième Etat des USA (Hawaii, Californie, Nevada, Virginie, District of Columbia, New York, Colorado, Floride, Caroline du Nord). 

La route est longue pour arriver sur la phase Ouest du Grand Canyon, nous nous arrêtons au Barrage Edgar Hoover qui fournit en grande partie l'électricité de la ville de Las Vegas. Un immense barrage que l'on aperçoit notamment dans "TRANSFORMERS".

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Notre bus quitte la route qui s'arrête au bord d'une colline, et nous empruntons un tortueux sentier de gravier. C'est un chemin très périlleux pour arriver une demi-heure plus tard sur le site. La Température est douce mais le vent est glacial. Les sommets du Grand Canyon sont enneigés. Ce qui rend les photos encore plus belles encore ! Nous sommes dans "THE GRAND CANYON NATIONAL PARK". Cette espace est donc protégé de toute civilisation hormis les quelques indiens d'Amérique qui sont là depuis fort longtemps. Après être descendu du bus, nous sommes réparti en petit groupe suivant le poids de chacun pour le vol en Hélicoptère. Je suis avec un couple de Gallois qui fêtent leurs anniversaire de mariage, un Allemand, un Néo-Zélandais. J'embarque dans l'hélicoptère pour la première fois, j'ai l'impression d'être dans Jurassic Park assis avec le professeur Grant et John Hammond ! Nous décollons à la verticale, je m'aperçois que je fais mon baptême d'hélico au Grand Canyon, quelle histoire !

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Nous passons d'un sol à 10 mètres de haut à 150 mètres. La falaise est abrupte et j'ai des crampes au visage à force de sourire. JE suis comme un enfant dans un manège. Dix minutes suffisent à descendre au fond du Canyon. Arrivé en bas, d'autres passagers remontent, c'est un circuit bien rodé. Une fois le silence revenu, je suis comme au fond d'un gouffre. Il n'y a que le bruit de mes "Waouh, ma-gni-fique, for-mi-dable" et celui d'une rivière qui coule en contre bas, c'est THE COLORADO RIVER. Je suis comme un gamin qui s'amuse, je n'arrive pas à en croire mes yeux ! Nous sommes conviés à prendre un sentier qui mène à la rivière et où un bateau nous attends.  C'est parti pour un bon quart d'heure sur cette rivière avec un peu de courant et d'une couleur verte indescriptible ! Seth le conducteur remonte l'embarcation plus en amont pour nous faire découvrir un paysage encore plus beau !

 

Je lui laisse un pourboire en échange d'une photo sur le siège du pilote. Ce fut en réalité une rafale de photos qui sont à mon avis les plus belles de mon voyage. Bien entendu, les quelques chinois m'imiteront pour faire une rafale de photos...TOURISTES ! Cette mini-croisière touche à sa fin, nous reprenons l'hélico avec joie, c'est sensationnel ! Une expérience unique ! J'adore cette vue qui est en mélange de paysages Lunaires et de désert chaotique. Un repas 100% cowboy avec des haricots rouges comme dans les films et du pain de maïs. Il ne manque qu'une baston et je suis dans un western Américain !!

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Il faut à présent faire la route dans l'autre sens pour regagner Vegas, avant cela je m'achète un cactus de verre empilé qui est en quelque sorte mon trophée du jour. Une belle journée gravé dans le rayon souvenir !

[Extrait du Journal de Bord, le 28 Février 2012]

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23 février 2012

LE CANADA, MONTREAL

 

Bienvenue au CANADA ! au QUEBEC, à MONTREAL !

 

voici les récentes photos de mon escale à Montréal. Séjour de 3 jours.

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Excellent séjour, assez frais mais pas froid pour autant.

Retrouvailles avec Emilie Poyet et Mélanie Yassartel que je n'avais pas revu depuis le trottoir de l'hôtel à Honolulu le 31 octobre 2010.

Encore de beaux souvenirs ! et d'autres viendront encore !!!

 

8 avril 2010

LE CAPITAINE SUR LE PONT

LE CAPITAINE SUR LE PONT
(EXTRAIT DU JOURNAL DE BORD)

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01 AVRIL 2010:
Dans cinq jours, cela fera trois mois que je suis parti pour un tour. Ce tour prends une tournure que jamais je n'aurai pu imginer auparavant. Je suis toujours à Lebrina, depuis le 18 mars dernier. Cela fait exactement deux semaines que j'ai quitté le monde urbain pour un monde plus rural, plus naturel. Entouré d'Eucalyptus, de pins, de pâtures et d'animaux domestiques aussi sauvages. J'entends par là que j'ai déjà croisé la route de wallabies, kangourous, opossums, pélicans, platypus, ... ce sont des animaux que je n'ai pas l'ocassion de voir tout les jours dans mon pays (hormis les zoo). A la ferme "Blue Hills", mon coloc' Wwoofer est parti depuis quelques jours pour rejoindre une autre ferme. Aux dernières nouvelles, il n'a pas les mêmes activités qu'ici : pas de chevaux donc pas de randonnées équestre, pas de vins à l'apéritif mais de la bière à volonté. Son travail est plus hard...couper du bois et se torturer le dos à la plantation. Comme quoi, la famille Roe-Bose n'est pas une ferme ordinaire. C'est le week-end de Pâques qui arrive. [...]. Il y a déjà quelques jours que Fiona et Neil me parle de ce bâteau ancré au port de Launceston, et un soir, c'est une invitation d'un séjour de cinq jours qui m'est proposé. Je ne sais pas quoi répondre. Enfin si, je dis "oui, avec grand plaisir". C'est une proposition à laquelle je ne m'attendais pas. Je saisis là une opportunité supplémentaire de découvrir la région, mais aussi les joies ou peurs de la navigation maritime. Qui plus est, avec un professeur travaillant au "Australian Maritime College". J'embarque à 15h sur le vaisseau Mimosa, drôle de nom pour un bâteau qui ne ressemble en rien à un oeuf mayonnaise ! Je ne suis pas le seul à monter à bord. Lise es aussi de la partie. C'est une amie de Fiona (elle lui a transmis son savoir faire sur les chevaux). A trois, nous allons remonter vers l'océan sans le toucher du doigt; puis reprendre le même chemin à l'inverse. Cela restera comme un week-end de Pâques peu ordinaire.  Il faut tout prévoir pour cinq jours grand maximum. Pendant un moment, j'ai pensé à un poisson d'Avril mais non. J'ai pensé à prendre ma canne à pêche, on ne sait jamais qui mordra à l'hameçon. Après une inspection minicieuse du bâteau, on "largue les amars !". La dernière fois que j'ai pris un bâteau, c'était un ferry pour me rendre sur Fraser Island. Avant quoi, ça fait un long moment, très long moment. Et je n'ai jamais de ma vie dormi sur un bâteau, je ne sais pas quel effet ça fait. Voilà un rêve "surprise" qui commence. Neil me confie la barre, je suis au commande du voilier. Ca y est, je suis un navigateur. [...]. Nous jettons l'ancre par six mètres de profondeur, à cet endroit là, nous aperçevons pleins de méduses. Le soleil commence à tomber, les nuages passent de la couleur "gold" au "copper". C'est fabuleux. Autour d'un verre de Chardonnay, on aperçoit un aigle qui traverse en large la rivière, c'est prometteur pour les jours à venir. Ma première journée à bord aura été excellente. Mais la superficie du navire n'est que de 9,44M...on a vite fait le tour. Nous passerons la soirée à la bougie, pour préserver les batteries et tenir un frigo froid. Au dîner, ragout de mouton aux pommes de terre. "PFFF", je souffle les bougies, il est 22h. Durant la première nuitée, je n'ai pas eu de mal à m'endormir. Je me suis levé en pleine nuit vers 4h du matin, pour aller au toilette. Je m'explique par là que je suis monter sur le pont pour pisser un coup par dessus bord. C'est comme ça je crois qu'il faisait aussi sur le BOUNTY ou la SANTA MARIA, non? Pas le temps d'admirer le paysage, car en boxer sur le pont par 13°, c'est une nuit fraîche.
02 AVRIL 2010 :
Réveil à 9h, puis petit déjeuner comme à Lebrina, mais pas comme à la maison (LOL !). Je me rends compte que je n'ai pas mangé un croissant depuis le 6 Janvier dernier. Il ne faut pas faire d'excès car pas questions de mettre pieds à terre pour trouver un commerce vendant du beurre de cacahuètes ! [...] La matinée passe en un rien de temps, puis le Lunch aujourd'hui sera pain et salami, ou fromage avec quelques quartiers de pommes. Nous passerons sous l'unique pont de la TAMAR RIVER, le "BATMAN BRIDGE". Puis pour notre deuxième soirée, nous aurons la vue sur le pont, avec en premier plan un ragout de mouton aux pommes de terre. Je sais je me répête mais c'est ainsi. Je ne vais pas râler car j'ai mangé la même chose hier, je suis  là en tant qu'invité. Et quand c'est bon, il faut savoir le dire. Ambiance paisible et relaxante. Toujourd pas de ciel dégagé, juste de quoi entrevoir la lumière lunaire.

03 AVRIL 2010:
Réveil matinal vers 9h du matin, petit déjeuner et on relève l'ancre aussitôt après, elle repose à 16mètres de profondeur. Cela laisse dubitatif quand vous savez que vous dormez au dessus 16 mètres d'eau. Il fait beau, mais le faible vent est assez frais. Nous passons de paysages en paysages. C'est toujours comme ça, on a l'impression de changer de vallée mais non, c'est juste la colline d'à côté. Nous faisons escale à Beauty Point, au nord de la Tamar River, tout juste avant l'océan. Nous sommes dans une crique magnifique, l'eau est d'un vert cristallin. On y distingue au loin un banc de sable, sous une eau transparente et propre. Il y a déjà quelques bâteaux et des pêcheurs amateurs. Certains attraperont quelques poissons, d'autres comme moi auront plus de chances la prochaine fois ! Plus tard dans l'apres midi,  Lise profite de ce calme insoutenable et d'un joli rayon de soleil pour piquer une tête. L'après midi passe plus vite que je ne l'aurai cru. J'admire tout en écrivant ces lignes un soleil couchant merveilleux, minute après minute, le spectacle évolue. Quelques borritos pour le dîner, c'est pour nous Français des ODELPASSO ! [...] La nuit tombée, nous regarderons les quelques étoiles et les reflets du port de la ville dans l'eau.

04 AVRIL 2010:
8h30...Neil est déjà debout. Il commence sa journée par changer toutes les horloges du bâteau, y compris son Iphone. Je comprends par ces gestes que la Tasmanie à basculer à l'Heure d'Hiver. Le décalage avec la France n'est désormais que de 8h. Il est donc 7h30 ! Neil nous offre de la part de Fiona de très bons chocolats, car nous sommes dimanche de Pâques, déjà. Et puis pour la course aux oeufs, trop facile sur un petit bâteau ! Enfin, c'est une très gentille attention. Je me trouve gêné car je n'ai rien a offrir vu que je ne m'y attendais pas. Moi qui trouvais Pâques comme plus une fête commerciale chocolatée, je n'ai pas vu en ça le plus important, le plaisir d'offrir. Des chocolats Catbury, légèrement crémé...un régal ! [...]. Nous repartons dans le sens inverse, direction Spring Bay, juste après Batman Bridge (enfin dans notre sens !). Auparavant, nous avons fait une rencontre innatendue et inoubliable, enfin pour moi dans tout les cas. J'ai vu pour la première fois de ma vie un phoque. Attention, je parle d'un phoque en totale liberté ! je suis bouche bée et très ému de voir cette animal des mers si près de la coque du navire. C'est un souvenir de plus gravé dans quelques photos, dans quelques lignes, dans ma mémoire. Ce n'est pas le même sentiment lorsqu'on le regarde. On a envie que cela se prolonge mais c'est le phoque qui mets fin à l'entrevue, et non l'inverse comme habituellement. J'ai une profonde admiration et respect pour ces animaux rares et en totale liberté. Je passe ma journée en Tee shirt, un rappelle d'été peut être. [...] Nous arrivons à notre dernière étape avant arrivée demain à Launceston. C'est une baie spendide et naturelle. Que c'est beau.  Lise replonge dans l'eau, mais elle remonte rapidement quand j'ai vu une méduse à un mètre d'elle. C'est dingue, elle sont partout. [...]. Ce nouvel horaire nous fait prendre l'apéritif plus tôt que prévu. C'est une bouteille de Jansz, un vin effervescent de grande renomée en Tasmanie. Fine bulle, élaborée à la méthode Tasmenoise ! J'ai visité ce vignoble, c'est une bouteille à 65$ australien ! je remercie d'avance cette invitation sur ce bâteau , mais aussi au partage, car je sais que ce n'est pas prévu dans le contrat "wwoof". Nous trinquons à l'amitié, aux rencontres. Nous sommes seul dans cette baie relaxante, ou parfois il y a aucun bruit. Edith Piaf se mets en route, en stéréo sur tout le voilier..."Non rien de rien, Non je ne regrette rien !". C'est la troisième fois depuis mon départ de Paris que j'entends Edith Piaf résonnait dans le monde. C'est un soleil couchant radieux et doré que nous regardons. Quelle beauté des lieux. Pas un bruit, pas une voiture, pas un klason... juste l'eau qui caresse la coque du navire. Le dernier dîner sera des pâtes au parmesan, et avec en sourdine Campaï Segundo. Le crépuscule arrive, c'est "twilight". Des airs de Caraïbes, une couleur or envahit le ciel. Les étoiles sont toutes au rendez-vous, le ciel affiche complet.  La voie lactée est étincelante, la petite ourse aussi. La nuit sera frâiche, qu'importe, c'est génial.
05 AVRIL 2010:
L'aventure continue, il est 7h30 quand Neil nous réveille. Coffee? Après une nuit très frâiche mais sous trois couvertures, on ne sent à peine la fraîcheur extérieure. Hormis le fait dès l'aube, mes pieds ont sentis la rosée du matin quand en caleçon je suis sorti dehors pour me soulager des thés et des cafés pris la veille. Le petit déjeuner sera accompagné de miel Australien légèrement cristallisé. Toujours pas de poissons au bout de ma ligne...pourtant ça mouche grave ! Quand au déjeuner quelques heures plus tard, se sera sandwichs au fromage...ah pu**** que ça fait du bien de mordre dans un formage au lait cru. Même mélangé avec du wasabi, c'est suffisant. Nous passons au travers un banc de méduse, je n'en n'ai jamais vu autant au mètre carré ! Puis nous gagnons une eau plus trouble, plus sale. Pas étonnant, on se rapproche de la ville de Launceston. la rivière est moins large, les oiseaux et pélicans volent bas. Nous passons comme à l'aller devant le cimetière de bâteaux, nottament un ferry qui relier les deux rives à hauteur du Batman Bridge.Puis nous regagnons le port. Le temps de tout nettoyer, débarasser, bâcher la voile, il est déjà 17H45. Nous quittons la marina une demi heure plus tard. Cette heure là clos ce chapitre "surprise". Je suis très reconnaissant de cette formidable escapade sur la Tamar River. C'est vraiment une famille simple dans une vie ordinaire, mais au coeur extraordinaire. Nous aurons parcourus plus de 120kms à bord du Mimosa. Quelle formidable expérience. Je ne sais pas où ce tour me mènera, je suis maître de mon destin, capitaine de mon âme :)

L'aventure continue,

Mathiew FLINDERS
David
soleil couchant

14 septembre 2010

NOUVELLE ZELANDE

Arrivé à Dunedin, ville d'une architecture Victorienne et Edwardienne, nous prenons deux nuits au "Leith Valley Touring Park", un camping d'une petite capacité. Mais l'agencement est bien tenu, les pelouses sont vertes couleur "kiwi", les sanitaires sont propres, et un bâtiment se composant d'une cuisine, salle de jeux, laverie, internet payant, d'une salle à manger très spacieuse et conviviale. Retour en ville pour un aller à l'office de tourisme, histoire de voir les attractions de la ville. le programme du lendemain est fait, quelques courses au "New World Supermarket" : ce soir soirée BURGER ! et une soirée traduction franco-espagnol avec Begonia. Extinction des feux à 00H00.

 

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Le lendemain matin, sous un vent doux, nous nous levons aux aurores, vers 8h du matin ! nous prenons le bus vers 9h45. Eddy le chauffeur nous dépose en centre ville avec sa bonne humeur, pour un ticket de $2.50. Nous arrivons dans le coeur de la ville, l'octogone de Dunedin qui est une place entourées de huit boutiques, bars, cinéma et restaurants. Dans la direction Sud:la gare, qui est le deuxième monument le plus photographié en Océanie, derrière l'opéra de Sydney. Il faut savoir aussi que l'université de Dunedin est la première et la plus grande de Nouvelle-Zélande. Il y a aussi une chose à ne pas manquer, c'est la visite de l'usine de chocolats CADBURY. Pour 18$NZ, nous avons eu le droit à l'entrée dans l'usine, sans aucun bijoux et sous une charlotte. Chocolats blanc, noisette, au lait, noir, crunchy, menthe, turkey, banane, et j'en passe pour ne pas trop saliver. La visite guidée est orchestrée par Perth, qui n'est pas Willy Wonka, qui nous pose tout au long de la ballade gourmande des questions sur l'histoire de la chocolaterie, des chocolats, mais aussi de la ville, nous permettant d'augmenter notre capital chocolats. Les enfants sont émerveillés, les grands aussi ! Puis nous assistons au lacher d'une tonne de chocolat fondu juste devant nous par la formule magique "WE WANT CHOCOLAT !". La magie fait parfois bien les choses. Fin de la visite par le lancer de chocolats par notre guide , qui en fait vide ses poches des chocolats accumulés durant toute la visite.

Sortie de la chocolaterie plein les fouilles, nous nous empressons d'en déguster sur le champ, au coeur de l'octogone sur un banc public. En peu d'attente pour partir en bus sur la péninsule "OTAGO" par un circuit organisé "ELM WILDLIFE TOURS". 19 000 hectares de pâtures, de petites baies et criques de roches volcaniques ou de sable. Mais elle est avant tout conservé par un éco-tourisme, un tourisme intelligent qui fait office de référence dans le monde. Il faut avoir en Nouvelle Zélande une conscience écologique, et quelques part à le rendre économique. Le résultat d'une conservation de la nature est concluant, des espèces manacées en voie de disparition sont de retours. Après une heure de route le long de la baie, nous arrivons à la pointe nommée "Taiaroa head". Rencontre avec Jun, un ornithologue du Centre des Albatross Royal (The Royal Albattross Centre) qui nous conduit au sommet de l'observatoire. Si vous souhaitez voir une colonie d'albatross royal centrée sur le continent, c'est la seule au monde. Dans un repère où des caméras sont installés comme dans un "Jurrasic Park", nous observons avec minutie l'évolution des Albatross Royal, un oiseau marin le plus grand du monde : 3 mètres de large sur 1,2 de long à taille adulte. Nous en avons vus 3, ils ont dix mois, ne volent pas mais pèsent plus de 13 kilos chacun. Ils sont en liberté la plus totale, libre de leurs mouvements sur un espace où l'homme ne peut accèder. Nous redescendons de la colline, pour une petite pause sandwich où les mouettes sont là aux cas où une miette de pain tomberai par terre. Reprise vers 15H30 pour la suite du tour qui nous entraîne au delà du Mont Charles. Le bus s'arrête au milieu d'une prairie verte comme un green de golf, à quelques mètres de la falaise. Le vent y est glacial, le brouillard entre en jeu, nous descendons des escaliers en bois. Niché dans une crique à la roche volcanique, nous aperçevons phoques, mouettes et albatross. A bien y regarder, nous ne somme pas si loin de l'Antartique. Tony notre guide nous laisse le temps de prendre photos et vidéos de ces animaux sauvages dans leurs environnement naturel. Nous ne les gênons pas, nous sommes à vingt mètres d'eux, et nous prenons des photos sans flash pour ne pas les effrayer. Nous remontons sous les nuages, aux côtés de moutons et d'agneaux. Certaines brochures parlent d'un mouton pour un habitant ! Pourtant, il n'y a foule de fromage de brebis dans les rayons, mais les fromages carrés en tranches et pasteurisés sont bien là eux !

 

Après être remonté ...nous redescendons de l'autre côté pour accèder sans bruit à "PAPANUI BEACH". Et nous faisons la connaissance de "pinguoins aux yeux jaunes" où encore appelés "Manchot des antipodes". Ils sont les plus rares au monde, et ont n'en trouve qu'ici. Ils sont reconnaissables à leurs cris particuliers, c'est le plus bruyant de tous ! Ont peu aussi trouver des "pinguoins bleus", le plus petit du monde et qui peut chercher sa nourriture jusqu'à 70 mètres de profondeur! Mais nous n'auront pas cette chance d'en voir aujourd'hui. Mais plus gros et plus beau encore, nous voyons des LIONS DES MERS DE HOOKER. Revenant peu à peu sur le territoire après être décimés par les chasseurs Maoris, des siècles avant l'arrivée des Européens, ces animaux ressemblant entre le morse et le phoque. Les mâles pèsent jusqu'à 400 kilos pour 3 mètres de long. Nous en verrons six sur la plage, au cours de leurs siestes. Quelle beauté, quel frisson d'être au milieu d'animaux et oiseaux si magnifique. C'est un moment très fort que nous vivons, j'en ai encore des frissons. Nous remontons la colline, le soleil est à son crépuscule. Nous regagnons la ville. Nous ne passerons pas à côté de l'unique château de l'hémisphère Sud, "Le Château de William Larnach". Il construisit en 1871 cet édifice pour sa première femme, avec un ameublement venant du monde entier. Ce député se suicida dans une pièce avec une balle dans la tête. La succession fut un scandale, car il succède le château non pas à sa famille mais au ministre de la Couronne chargé des finances !

 

Nous regagnons l'Octogone à nouveau pour y prendre un verre au "Régent", je prends une savoureuse Bière locale. Vers les 20h, nous partons en face pour le "RATBAGS". Le repas de ce soir sera une pizza d'une mètre de long, dont la moitié sera agneau Zélandais et l'autre crevettes et poisson blanc. Bégonia prendra une pizza trois fromages et basilic. Avec un match de championnat de rugby à la télé,c'est un pur régal. Nous accompagnons notre festin d'un vin rouge carbernet merlot et d'un vin blanc sauvignon blanc de la Nouvelle Zélande bien sur !

 

Après une bonne soirée, nous arrêtons Georges pour qu'il puisse nous reconduire dans son taxi au camping, pour 12 dollars seulement. La nuit s'achève sans étoiles, la tête dans les nuages et des souvenirs plein la tête.

 

11 Septembre 2010.

Cela fait un an que mon voyage est réservé, cela fait neuf mois et cinq jours que je le vis. Il est facilement 10h lorsque nous prenons notre petit déjeuner sur une table extérieure, car ce matin il fait doux. Nous préparons aussi une soupe au potiron maison et des pommes de terre pour ce soir. 11h15, nous libérons la cuisine avec une petite remarque des femmes de ménages du camping, car les départs sont jusqu'à 10h30 maximum. Après avoir débranché le cable d'électricité, nous quittons le camping et nous mettons les voiles pour le plus au sud possible : BLUFF. Nous décidons de prendre la route touristique, qui longe le litorral, c'est la côte des "CATLINS". De jolis coins à voir, nottament le "Florence Hill Lookout" qui surplombe une baie où l'océan déchaîné arrive sur la plage sous un vent assez frais. Puis la pluie fait son apparition. Nous arrivons d'une seule traite par la route touristique à cette ville réputée pour ces huîtres. On constate que la zone est presque déserte, l'activité industrielle est cependant très dense aux vus des nombreuses usines. La mer est toute proche alors que nous nous installons au "Argyle Camping Park", pour seulement 30$ la nuit pour 4 personnes. Nous rencontrons deux femmes du Victoria (Australie), qui voyagent comme nous en camping-car. Elles ont un présent à nous remettre : CLIVE. Clive est un plot orange que l'on trouve sur le bord des routes quand il ya des travaux. Sur le texte inscrit dessus, il faut que Clive voyage. Pas d'opposition à l'exception qu'il mesure plus d'un mètre de haut ! Plus imposant que Grey, le jouet globe trotter, nous décidons de l'embarquer pour un petit trajet. Nous savourons cette délicieuse soupe au potiron préparée par Emilie. Puis vers les 21H30, nous sortons au "speight's pub" pour un évènement: le match de rugby AUSTRALIE Vs NOUVELLE ZELANDE. Une chope de bière locale à la main et tu te mets à supporter les All Blacks, tu vis le HAKA d'une autre façon...car tu te trouves sur leurs terres. Le canapé est trop confortable, je commence à m'endormir comme Bégonia. Le score n'est pas en faveur des All Blacks à la mi-temps, nous partons fatigués mais nous profitons de nos journées à 100%. Il continue de pleuvoir, jusqu'au petit matin. Après un petit déjeuner et une bonne douche bien chaude mais sans excès, nous quittons ce bel endroit et nous prenons la direction du Nord, en l'occurence Te Anau. La route nous menant dans les terres est bien abimée. Je vois mon compteur de moutons s'affoler, c'est hallucinant...je pense à un troupeau de gnochhi (aller savoir pourquoi mais c'est comme ça).

 

Nous arrivons sous le soleil de "Te Anau", une ville plutôt calme mais je les aime comme ça! Au bord du lac qui porte le même nom, nous allons au centre d'informations pour y définir de plus près nos prochaines aventures. Après concertations, nous irons demain à Milford Sound, un endroit magnifique et en harmonie avec la nature. Notre estomac se creuse, nous mangeons un bout sur une table en pierre au milieu d'un espace vert. Un peu d'essence, un peu de nourriture et hop c'est parti. C'est encore une route que l'on fera dans l'autre sens le lendemain, car la route qui mène à cet endroit au bord de l'eau est une grosse voie sans issue. Nous nous arrêtons à la tombée de la nuit sur une aire de repos avec sanitaires nommée "Knobs Flat". Personne aux alentours, il y a juste nous 4 dans la vallée. Petite ballade dans au bord de la rivière d'une eau translucide, de belles photos et diner. Au menu du chef, des pâtes aux tomates frâiches et parmesan...miam miam ! Sans éclairage extérieur, sans un repère avec les étoiles car les nuages sont épais, la nuit est noire. Les filles se feront peur sur le chemin des toilettes en ayant entendu "un bruit". Une nuit passée aux pieds du Gondor ! le paradis.

 

13 septembre 2010.

Petit déjeuner assez rapide car nous sommes attendu à Milford Sound pour une sortie maritime. La météo nous annoncait hier un temps ensoleillé, mouais...bof...c'est pas encore ça. 9H30: le moteur chauffe, nous nous lançons dans une chevauchée à travers les montagnes aux parois abruptes. nous traversons les lacs de montagnes, mon préféré est le lac Gunn, d'un vert émeraude. Nous passons le tunnel "Homer" qui est en descente de 10%. Il n'est pas vraiment rassurant le tunnel qui passe sous un mont de 1969 mètres. La fin du tunnel de 1219 mètres nous ouvre la vue sur une vallée profonde coincée par deux Monts enneigés. Du brouillard et toujours du brouillard. Nous sommes des Playmobil dans un évier tellement les montagnes sont immenses, idem pour les cascades. Nous arrivons sous une très fine pluie à Milford vers les 10H30. J'ai le temps pour me prendre un café, les filles prennent Chocolat Chaud et Latte.

12H45, nous embarquons sur le Milford RIver, un bâteau avec trois mâts. Nous remontons l'ancre et direction l'océan pacifique. Les filles rentrent à l'intérieur au bout de quelques minutes car la température ne doit pas dépasser les 10°C. Je reste dehors, qu'importe les vents violents, un peu de houle, de la pluie à glacer le visage, je reste dehors. Je profite à fonds de mes aventures, je me retrouve seul à la tête du navire, je sais plus si c'est la proue ou la poupe). Je décris le paysage après quelques nautiques. A droite une cascade de 160 mètres de haut...trop beau. Je fixe à présent mon regard au milieu sur une montagne de 1682m, c'est la plus grande montagne du monde qui commence les pieds dans l'eau. Si je tourne encore vers la gauche, je trouve les pentes très abruptes du Mont Philips. Quelle vue panoramique !

Nous remontons toujours à travers le froid et le vent, il y a du bronze sur la paroi de cette falaise, fascinant ! Plus loin, le capitaine s'arrête sous une chute d'eau histoire de prendre une bonne douche froide ! Et au moment de repartir, des dauphins jouent à trente mètres de nos yeux, je ne rêve pas, ce sont mes premiers dauphins que je voie en liberté, ne tournant pas en ronds dans un zoo. "Ah regarde là ! ils sautent pour nous", que c'est beau. Du coup, je me retrouve du seul à braver la pluie à une foule de touristes affolés sur le pont à crier "WAOUH" ou "OH MY GOD". Je finis par rentrer pour manger un sandwich préparé la veille au soir. Après un café, je retourne dehors alors que la croisière atteint la pointe St Anne, c'est la mi-chemin, c'est l'océan Pacifique. Le soleil pointe le bout de son nez, le brouillard se disperse,et nous voyons clairement les côtes entaillées. Le bâteau vire à babord, et revient à nouveau dans les terres côté gauche. Quelques phoques précèdent la chute d'eau grandiose de 155m, avec un débit d'eau sufisant pour amuser les enfants et mettre en pétard certains photographes amateurs. Nous redecendons vers le port, restant fasciné par ces montagnes aux pointes blanches, ces cascades se jettant dans le vide, cet arc en ciel qui relie comme un pont deux monts...c'est un paysage de carte postale, c'est un moment fort que je vis, que nous vivons tous. Retour sur la terre ferme après deux heures de moments frais mais excellents ! pas de regrets d'avoir fait 120 kilomètres dans une voie sans issue pour y voir ceci. Nous remontons la vallée chargés de souvenirs, ça pèse lourds mais nous arrivons au final à gagner le sommet. Nous repassons devant l'air de repos où nous avons dormi la veille, Clive le plot orange est peut etre toujours là, ou pas...oui j'ai du m'en séparer...il ne parlait pas beaucoup pour toute la place qu'il prenait ! je lui souhaite plein d'autres aventures !

 

Le soleil envoie ses derniers rayons de lumière, nous plantons notre campement au ..... Family Park. Mélanie prends un forfait internet de 24h (12$) qui ne marchera que 10 minutes...rrgghh ! pas le temps pour moi de regarder mes mails. Le menu de ce soir est un ragoût de boeuf, double ration car Bégonia refusera d'en manger plus de deux fourchettes. Je ne comprends pas comment peut-on refuser de manger sous prétexte que c'est "fade". Demandez moi de choisir entre un dîner et une randonnée dans les glaciers, ou 4 places de cinémas et voir de ses yeux des baleines à Kaikoura ! je crois que mon choix était déjà fait avant de partir. L'important est de voir ce que l'on à pas chez soi, à des milliers de kilomètres de la maison; le ragoût de mouton peut attendre rue Bombal, et le bon rôti peut mijoter le temps qu'il faut à Lacapelle...j'ai soif de découvrir ce que je vois qu'à la télé ou dans les rêves.

La nuit fut bien agitée par un déluge de flotte, "il pleut comme vache qui pisse !" Toujours pas d'internet après le petit déjeuner, nous partons.

 

QUEENSTOWN, j'arrive.

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