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LE TOUR DAVID

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4 décembre 2012

LE BLOG, une aventure partagée dans le monde !

Ce blog consacré à l'aventure, à l'évasion, aux voyages, aux rencontres, est sur le point d'atteindre les 900 vues. Ces aventures que je partage sont vues depuis la France, logique. Mais je suis surpris que mon blog soit visités depuis la Nouvelle Zélande, l'Australie, les Etats Unis, le Brésil, la Norvège, la Belgique, la suisse ou encore l'Allemagne !

Merci de votre visite !

Thank you for your visit on this blog !

Rendez vous très vite pour la 1000ème visite du blog !

David !

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4 décembre 2012

BREAKING NEWS !

"PRENEZ GARDE AVENTURIERS, LA TERRE SE DEROBE SOUS VOS PIEDS"

 

C'est ce que je disais quand j'avais ressenti une des nombreuses répliques du tremblement de terre de Christchurch en Nouvelle Zélande le 6 Septembre 2012. La plus forte ressentie était de magnitude 5.1.

Aujourd'hui, 3 décembre 2012, Anchorage, Alaska.

Je suis dans ma chambre à l'hôtel. Je pense soudain à une porte fermée brusquement, puis les rideaux se mettent à bouger, le bureau se mets à vibrer. Les abajours des lampes de chevets se mettent à danser comme des vahinées. Le mouvement dure plus de 20 secondes.

tremblement de terreC'est un tremblement de terre.

Je me rends tout de suite sur internet pour voir l'intensité du tremblement, c'est un seisme magnitude 5.8

J'apprends qu'il n'y a pas d'alerte tsunami de déclencher car je suis au bord de l'océan.

je vais rester sur mes gardes, j'aime pas ça.

 

 

 

1 décembre 2012

ALASKA, UN REVE DANS LE FROID POLAIRE !

 

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5h40 du 27 Novembre 2012.

Je n’ai pas l’habitude en étant en vacances de me lever à une heure aussi matinale. Mais la journée appartient aux gens qui se lèvent tôt ! En l’occurrence, très tôt ! C’est dans l’obscurité que nous arrivons aux Etats Unis d’Amérique. Arrivée par bateau à New York n’est plus choses courantes de nos jours. Il fait froid, pas plus de 5°C. Au loin, je distingue une grande colonne brillante blanche, c’est la « Freedom Tower », la plus grande des tours du nouveau complexe du World Trade Center. Avant cela il faut passer sous le Verazzano Bridge, un pont suspendu dont la hauteur du tablier fut définit en fonction de la hauteur du paquebot le Queen Mary I. Ce pont est en quelque sorte la porte d’entrée aux USA. Sur le pont, les gens retiennent leurs souffles, ça passe ! 

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En silence, nous avançons de la baie de Manhattan, nous suivons les traces du Queen Mary 1, du Queen Elizabeth, du Mauretania, du Carpathia. C’est le même chemin qu’emprunter les grands transatlantiques d’autrefois. Sur la gauche, alors que nous approchons de la pointe sud de Manhattan, une femme nous regarde, le regard froid. Tenant un livre dans sa main et une torche dans l’autre,  elle nous éclaire le chemin de la liberté. Droite, fière et éclairée, la Statue de la Liberté n’a pas bougé d’un cil depuis 125 ans.

 

Au lieu de partir du côté de Brooklyn, le paquebot vire à bâbord dans l’Hudson River pour s’aligner au quai n°88, à la même hauteur de que la 48ème rue. Ce changement de cap survient après les lourds dégâts de l’ouragan Sandy, dont certains quartiers dans le New Jersey sont toujours sans électricité.

Nous passons devant l’USS INTREPID, ce porte-avion musée de l’US NAV,  avec sur le pont des vieux avions, des hélicoptères, une navette spatiale Américaine et un Concorde de la Compagnie British Airways. Rien que ça !

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Arrivée au « Pier 88 », j’ai une pensée pour un ancien transatlantique qui fut réquisitionné par l’armée Américaine lors de la Seconde Guerre Mondiale, mais qui brula accidentellement le 9 Février 1942, pour chavirer quelques heures plus tard à cause d’un poids d’eau trop mal réparti. Je parle du paquebot NORMANDIE, rebaptisé USS LAFAYETTE.

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Alors que nous accostons, je prends la peine de prendre un dernier petit déjeuner à bord du Queen Mary 2, au pont 7. Puis voyant le Restaurant le Brittania ouvert, j’y retrouve Christian, Jeannine et Jospéhine pour un café et une viennoiserie parfumée à la cannelle appelée « ROLL » (it’sdélicious).

Et puis c’est l’heure de passer la douane dans la Queen’s Room, l’agent douanier rigole devant mon passeport et me déclare que je dois être la personne la plus jeune qu’il a vu depuis ce matin ! je le prends comme un compliment ! lol !

Je rends ma carte de débarquement pour la toute dernière fois, et je descends la passerelle. Je regarde une dernière fois ce paquebot de rêves. Je suis sur le sol Américain mais pas officiellement. Je rentre dans un hangar pour récupérer ma valise, je la reconnais tout de suite car elle porte une ceinture arc en ciel pour plus de sécurité.  J’avais l’avais achetée à Fidji en Octobre 2010, et depuis cette ceinture et la valise furent inséparable. Jusqu’à aujourd’hui, je constate sur la valise que le clips est cassé. Elle a fait son temps même je suis assez triste quand même de m’en séparer. Je passe l’immigration est à 11h, j’ai 3 mois pour visiter les USA après quoi je devrai retourner en France faire une autre demande de visa (si je veux rester plus de 3 mois).  Il pleut averse sur la Big Apple. Je patiente comme beaucoup d’autres pour attendre un taxi. La majorité des clients attendent bien que le taxi soit sous le porche pour ne pas se mouiller…rrrggghhh. Une heure plus tard, c’est enfin mon tour. « I would like to go to the Rockefeller Center, please ! ». 10 Minutes plus tard, je suis sous le plus gros sapin de Noël des Etats Unis. L’illumination aura lieu demain, célébré en grande pompe comme d’habitude par Rod Stewart. Je ne suis pas venu pour une photo ni pour glisser du patin sur la belle patinoire, mais pour me diriger vers le POST OFFICE. C’est là que je dépose mon colis contenant mon costume et des affaires personnelles direction la France (80$ pour 10 kilos environ). Je me sépare de la ceinture cassée que je glisse dans une poubelle (snif) et je repars presto pour attraper un taxi et direction « JFK Airport ». Je me rends compte des dégâts que Sandy à laisser sur son passage, des arbres déracinés, des voies fermées à la circulation, et ce n’est qu’un aperçu.

En fin d’après-midi, sous un brouillard épais, je décolle direction Seattle. Après avoir traversé l’océan Atlantique, je traverse le pays pour y trouver dans la même journée l’océan Pacifique ! (sous la nuit).

L’hôtel étant réservé, je m’y rends par une navette gratuite (mais j’y laisse un pourboire au chauffeur quand même). Chambre très spacieuse pour un tarif négocié, je suis content. Je ne sais plus qu’elle heure il est ici à Seattle, comme a New York et comme en France.

Photo0486Je n’aurai pas beaucoup dormi cette nuit-là. Et si mon corps supporte bien les décalages horaires, la prise des repas et surtout la digestion…mais ne penser pas que je vais parler de ma digestion dans mes aventures. Le petit matin se lève sur Seattle, les arbres sont de couleurs différentes, c'est très beau ! Je descends prendre mon petit déjeuner. Je sais que c’est un standard chez Holiday’Inn de trouver une machine à pancakes. Il n’y a qu’à appuyer sur le bouton pour avoir de bons et chauds pancakes ! Le responsable me dit qu’elle ne marche qu’une fois sur deux, je lui réponds qu’elle vaudrait mieux pour elle qu’elle marche ! Et ce fut le cas !

Après avoir fait « le plein », je reprends la navette pour retourner à l’aéroport dans l’autre sens et direction Fairbanks en ALASKA. Le premier vol et pour Anchorage, changement ultra-rapide d’avion et c’est reparti pour Fairbanks. Arrivé sur Fairbanks, il fait plutôt bon dans l’aérogare. Mais le tableau affiche bien les -31 Fahrenheit soit -35°C !

 

BIENVENUE EN ALASKA !

 

 

Seulement, il y a un hic ! Ma valise n’est plus là. Comme certains d’entre nous, nous venons de Seattle mais les bagages n’ont pas eu autant de temps pour changer d’avion. Bref, je me retrouve dans un endroit des plus froids au monde, sans valise. Bref, je remplis un formulaire et je prends un taxi pour regagner mon hôtel car la navette gratuite de l’hôtel n’est pas venue. Je recevrai un mail de la part de la direction s’en excusant. Bref, heureusement que dans ma chambre se trouve mon colis que je me suis envoyé depuis la France mi-novembre. Bref, je suis sauvé ! Je reçois un appel dans la soirée me disant que ma valise a été retrouvée, elle me sera déposée dans la nuit à la réception. Bref, je suis en Alaska !DSC_7286DSC_7299

29 Novembre, je suis en Alaska et je suis heureux. Depuis longtemps je rêvais d’être dans un endroit aussi congelé et magnifique comme l’Alaska. Petit déjeuner au sein de l’hôtel, avec des gaufres en libre-service (humm). Je prends aussi une banane, elle n’est pas découpée comme sur le Queen Mary 2, la réalité est dure ! (Je plaisante bien sûr). Puis je sors dehors, je tousse tellement le froid est sec. Je me rends au « Daily News Miner » qui est l’unique journal local de Fairbanks. Je préviens Jérémy et Séb de se rendre comme prévu sur le site du newspapper car il y a une webcam. Sébastien (mon frère) me téléphonera même pour me donner des nouvelles et me dire « lève le bras…mets-toi à côté de la barrière, fait coucou !). C’est génial à plus de 8 000 kilomètres !

DSC_7296DSC_7290La journée passe très vite car le soleil se lève à 10h30 et se coucher vers 15h, mais nous sommes aussi près sur cercle arctique. Parlons en justement, demain j’ai réservé un tour assez incroyable, j’accompagnerai « un facteur » dans sa tournée par avion, pour découvrir l’Alaska par les airs, pour franchir le Cercle Polaire Arctique. En attendant, ce soir, je profite de rétablir de l’ordre dans la prise des repas car mon système est toujours aussi perturbé. Pour ça je me rends au Levelle’s Bistrot, au sein de l’hôtel, c’est l’un des restaurant des plus appréciés dans la ville. Ce soir, c’est une assiette de pâtes (un plat chez nous en France) contenant St Jacques du pays, crevettes locales appelées « Black shrimps », tomates cerises, fines herbes…un pur délice ! Avec un verre de chardonnay et une crème brulée à la poire williams…je suis calé ! De quoi bien dormir aussi !

30 Novembre 2012, je pars pour le côté Est de l’aéroport, dans une entreprise appelée « Warbelow’s ». Il est 10 heures du matin, j’avais fait ma réservation par internet la veille. Seulement je n’avais pas donné de téléphone…ainsi il aurai pu me contacté pour me dire que le vol est décalé car il n’y a pas de courrier pour le moment.  Pas grave, je vais me promener dans une forêt glacée dans une petite demi-heure, histoire d’avoir les cils version stalactite ! Et au fur et à mesure que j’avance dans les 30 centimètres de neige, je m’aperçois que je marche sur une rivière complètement glacée !!! Je suis assez prudent quand même, je ne me saurai pas aventurer si je n’avais pas vu les traces d’une motoneige. Si des centaines kilos y passent, moi aussi ! J’y ferai des photos et vidéos somptueuses alors que le soleil se lève à peine. J’attends les 13 heures avec un certain John (qui me raconte sa passion dévorante pour les vins) et Jessie. Je connais enfin l’itinéraire de mon tour en avion dans le Bush d’Alaska : ANAKTUVUK PASS. Les sourcils perplexes, je me dirige vers la carte pour m’apercevoir par moi-même que c’est au parallèle 68° ! Deux degrés Nord de plus que le Cercle Polaire Arctique. C’est un village de 300 habitants ayant l’électricité et l’eau, mais coincé entre deux montagnes et à plus de 400 kilomètres de Fairbanks en avion ! Pas de routes. Pas de trains. Ces habitants dont la majorité sont des Inuits, vivent reculés dans ces montagnes.

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DSC_7338 Décollage sur la piste glacée de Fairbanks à bord d’un « Piper PA 31-350 Navajo Chieftain », un genre de Cessna contenant 8 places seulement. Dennis est notre pilote. Je suis accompagné d’Austin et de sa maman qui viennent pour le week-end à ANAKTUVUK PASS. Sa mère dormira tout le trajet, Austin écoutera son MP3, Dennis regardera la route (façon de parler), et moi je prends photos et vidéos de ces paysages glacés, enneigés, plaines, montagnes, … . Nous passons au-dessus de la YUKON RIVER, ce qi signifie que quelques kilomètres plus loin, nous franchirons le Cercle Polaire.

A 13h52, le rêve est réalisé.

Le soleil tombe, les sommets des montagnes deviennent d’un rouge-orange-rose fabuleux. C’est comme des volcans dont les cols sont recouverts de lave. C’est un paysage fantastique. Il faut le voir de ses yeux pour ressentir l’émotion de ce panorama à couper le souffle.

 

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100 Miles plus loin, nous arrivons sur le point de chute, à ANAKTUVUK PASS qui se prononce en anglais « annaqtugvik pass ». C’est en traduction en Inuit le lieu de passage des caribous dans l’INUPIAQ. Je descends de l’avion où le pilote me prends en photos et où la police est présente car il faut surveiller qu’il n’y ai pas d’alcool dans les bagages, cet endroit ce veut sobre. Nous restons le temps de charger les bagages dans le 4x4 (ils ont tous ça ici), je remonte seul comme passager et nous redécollons de la piste de fortune pour BETTLES. C’est un village de 12 habitants (3 habitants/km²) qui fut fondée en 1896 lors de la ruée vers l’or. C’est inimaginable de pouvoir vivre ici ! Nous sommes à 290km de Fairbanks, nous passons au dessus de pipeline qui relie Anchorage à Prudoe Bay le pétrole ci précieux et si abondant ici ! Au loin, nous distinguons la montagne la plus haute des USA, le Mont KINGLEY appelé aussi DENALi (celui qui est en haut en Inuit), nous passons au-dessus d’une terre remplie d’or. Dennis me raconte qu’il y a des années, ils ont découverts de l’or en masse, des milliards de dollars sont déterrés d’où une certaine chasse à l’or. Il est ensuite transféré sous haute sécurité puis placé en lieu sûr appelé FORT KNOX. Le vol prends fin, les moteurs sont coupés et les nombreux boutons en position OFF. Je laisse un petit pourboire au pilote, et je reviendrai ébahi de ma journée ! Remplis de bons souvenirs ! Avec un certificat nominatif du franchissement du Cercle Polaire Arctique.

DSC_7459DSC_7463DSC_7510DSC_7523Au dîner ce soir, toujours au restaurant de l’hôtel, je prendrai une bière brune de Denali et une salade mêlant le bœuf, la tomate et fromage persillé genre Gorgonzola. La surprise ne fut pas de recevoir un brownie aux pécans coulant sous la crème anglaise et sous 4 boules de glace vanille (quoique) mais de rencontrer une charmante femme né en Alaska mais rêvant de venir vivre à Paris. Pas courant de trouver dans le froid de Fairbanks une personne parlant le Français ! Je lui ai donné mon nom  sur une serviette en papier (la classe !).

Mes yeux se baissent en même temps que la température dehors, demain encore une longue journée qui m’attends, je partirai en début d’après-midi pour encore le cercle polaire arctique mais cette fois ci pour y découvrir le fabuleux spectacle des aurores boréales. Ce sera aussi ma dernière journée à Fairbanks avant de redescendre sur Anchorage pour quelques jours.

Je vous laisse sur ces quelques photos qui me resteront gravées.

 

 

Bonne journée, ou bonne nuit…tout dépends d’où l’on se place.

A très vite,

 

David

30 novembre 2012

Comment dire... FABULEUX ! Depuis mon arrivée en

Photo0490 Comment dire... FABULEUX !

Depuis mon arrivée en Alaska, je suis en admiration par temps de produits et de spécialités alors que les conditions sont rudes, très rudes !

J'imagine le poisson une fois sortit de l'eau, il est déjà congelé ! quand il fait -32°C en pleine nuit comme ce soir !

Après une assiette de pâtes (qui chez nous reviendrai à un plat de pâtes!) aux St Jacques d'Alaska hier, ce soir j'ai choisi au Levelle's Bistrot de Fairbanks une salade de pousse d'épinards (qui n'ont pas le gout d'épinards cuits mais plus à de la mache) aux crevettes grillées, comme les amandes avant d'êtres effilées, quelques tomates cerises, de larges morceaux de chevre frais, une vinaigrette balsamique et un lancé de lardons.

Le tout donne un mélange frais, coloré, croustillant et moelleux aussi !

Alors là je dis "j'achète!"

Sans oublier la bière locale, une "ALASKA WHITE BEER" !

Ici il ne faut pas confondre BEER la bière et BEAR l'ours ! Car si vous vous trompez il faut en assumer les conséquences !

 

Il est 21h heure locale, soit 9h du matin en France, une belle et froide journée m'attends demain alors bonne nuit !

D.

 

30 novembre 2012

ALASKA...ça rime avec Froid et glagla !

Alors que je suis arrivé à Fairbanks en Alaska depuis moins de 24 heures, j'ai réservé un tour pour demain matin le 30 novembre à 10h (alors qu'il sera 20h en France) pour faire une activité pour le moins inédite :

LIVRER LE COURRIER PAR AVION A DES HABITANTS D'ALASKA !

Pourquoi l'avion? c'est que certains villages d'Alaska n'ont pas la route ! Et que le courrier est distribué chaque jour par avion (quand il y en a !).

Me voilà Facteur d'un jour ! (petite dédicasse à ma Maman qui distribue "courageusement" le courrier à la Poste!)

J'irai peut etre donné le courrier au Père Noël ! (j'ai bien dit peut être !)

Bientôt les photos !

David

 

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28 novembre 2012

RECIT DE LA TRANSATLANTIQUE DU QUEEN MARY 2

titanicLE QUEEN MARY 2.

 « Je pense que la vie est un don, et je ne veux pas le gâcher » Jack Dawson, passager du Titanic

 

Traversée : 5675 kilomètres !

Il y a le rêve, et puis il y a la réalité. Aujourd’hui 20 Novembre 2012, j’embarque sur un des transatlantiques des plus célèbres au monde, un paquebot au pavillon Britannique, mais construit en France :

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Mesurant 345 mètres de long, 41 mètres de large, pour 72 mètres de hauteurs, il peut accueillir 3090 passagers au maximum plus les 1254 membres de l’équipage. Les chiffres sont GIGANTESQUE : 17 ponts, 5 piscines, 4 moteurs diesel, 2 turbines à gaz, 151 400 tonnes, 1310 cabines. Le paquebot possède la plus grande librairie des océans avec 8000 ouvrages. Ce fut aussi le premier des bateaux à posséder un cinéma en 3D dans une salle de 500 places assises. Le cout est époustouflant : 805 000 000 $ ! Les 5 derniers millions sont pour les œuvres d’arts.

Arrivé en taxi, je ne vois qu’une chose, lui. Il disparait quand j’arrive sous le « TERMINAL OCEAN ».

IMAG0017Je dépose les valises à peine sorti du taxi, je  patiente dans les salons du terminal jusqu’à le check-in où je reçois ma carte d’embarquement, elle me servira à entrer dans ma chambre mais aussi à faire des achats comme des souvenirs, un apéritif, une coupe de champagne, une bouteille de vins à table, à louer un livre… .

Vient le temps de la fouille aux rayons X, puis je suis devant la porte, elle est déjà ouverte, elle m’invite à monter à bord, à quitter l’Angleterre, à ne plus mettre un pied sur terre durant 7 jours, et aussi à se laisser bercer par l’océan.

Un dernier pas sur la passerelle, le dernier sur la terre ferme. Je vais mettre une semaine à traverser un océan, alors qu’il nous faut 6 heures en avion pour relier Paris à New York. Dans un monde qui tourne de plus en plus vite, je décide de prendre le temps. C’est sans doute le mot clés qui reviendra le plus souvent dans ce récit : LE TEMPS. J’entends une musique douce, je vois une haie d’honneur en guise d’accueil, je suis directement dans le hall du paquebot, le hall de réception, face à la cloche qui sert tous les jours à sonner les 12 coups de midi. Il y a des fresques métalliques sur les murs, de la moquette épaisse, c’est un bon dans le temps, dans le passé. Je suis comme au cinéma, seulement je suis dans le film, je suis acteur de cette traversée. La nuit tombe sur Southampton, je me dirige vers les ascenseurs, je ne sais pas lequel choisir il y en a huit ! Un membre de l’équipage me demande l’étage, il appuie pour moi sur le bouton. Quelques notes d’ascenseurs plus tard, je suis au sixième étage.

DSC_7076C’est alors un long, un très long couloir d’environ 300 mètres que j’aperçois, je me dis déjà la misère pour rejoindre ma cabine.

N°6215, je suis à tribord, face à l’Atlantique Nord. Mes valises sont déjà devant la porte, et une fois la carte magnétique insérée, je découvre une chambre illuminé de 4 lampes sans compter les 4 spots au plafond, un écran plat allumé sur la chaîne du bateau, et de l’accès au balcon que je m’empresse d’aller voir. Personne sur le quai, je ne m’attendais pas non plus à voir une liesse comme dans le film TITANIC, juste quelques amoureux de ce géant des mers. Cela ne m’empêche pas de geste le geste de l’essuie-glace ! Il pleut ça tombe bien !

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Je rentre au chaud et je m’apprête à faire une chose que jamais ne n’est fait jusqu’à présent, de tous mes voyages mes vêtements sont restés  en place dans la valise, mais cette fois ci ma valise (toujours la même) passera sa croisière sous le lit !

Les cordages sont encore attachés au port que l’exercice d’évacuation commence, il est 16h45. Je suis donc avec mon gilet de sauvetage et nous patientons avec d’autres passagers dans un salon avant la démo. Après avoir essayé le gilet de sauvetage (c’est la première et la dernière fois j’espère), je retourne à ma cabine enfiler mon écharpe et mon bonnet car il pleut de plus en plus dehors et le vent se lève à l’approche du départ. Un dernier coup de téléphone pour dire que je suis bien à bord (comme prévu). Un coup de corne de brume puissant en guise de départ, et me voici parti pour une croisière reliant sans escales SOUTHAMPTON à NEW YORK CITY.  

Il est 20h30 et je rentre bien habiller au restaurant le Britannia.DSC_7154

Un restaurant ouvert sur 5 niveaux, d’une décoration digne des paquebots tel que le Normandie, ou le France. Je n’avais jamais vu de mes propres yeux une chose pareille, je suis surpris. Je suis attendu à la table n°211. C’est une table rectangulaire nappage blanc impeccable. Le dressage est composé de couverts en argent, de verre en cristal très fragile (je fais très attention), et une vaisselle blanc cassé au liseré doré avec le symbole Cunard sur chaque assiette. J’ai l’impression d’être dans la scène du restaurant dans le film TITANIC où est lancé le toast « Pour que ce jour compte ». Voilà trois personnes se dirigeant vers moi, je me lève pour les accueillir. Christian accompagné de sa femme Jeannine et de Joséphine sa maman (89 ans) parlent Français mais ne le sont pas, ils sont Belges. Ils rejoignent New York pour y retrouver de la famille venue en bateau il y a 100 ans cette année. Des gens très sympathiques ! Un couple vient compléter la table, Alain et Edith sont de Nice, ainsi nous parlerons « French » chaque dîner. Au menu ce soir, des Gambas en tempura sur un fond de crème à l’ail, puis une pièce de bœuf aux pommes de terre fondante, et un gâteau à l’ananas pour conclure. Tout ceci dans une présentation gastronomique et raffinée. Edgar notre serveur et maitre d’hôtel s’occupe de nous, il est asiatique comme beaucoup d’autres ici sur ce navire. Il manque cependant un sourire et un regard droit dans les yeux lors de la prise de la commande. C’est mon point critique, difficile lorsqu’on est du métier. Harry le sommelier semble lui serviable mais débordé, je commande pour ce soir un  excellent rosé de Provence, le château Atros ! Mais qu’il n’arrivera que pour le plat principal. Nous passons une bonne soirée, bercée par le bateau fracassant les vagues en deux. Au Dîner de ce premier soir sur le Queen Mary 2, Tempura de Gambas sur lit de crème à l’ail, Pièce de Bœuf aux haricots verts, pommes de terre fondantes et sauce Merlot. Et pour finir le repas, je me suis laissé tenter par le gâteau à l’Ananas. Après un café toujours dans la belle vaisselle. Je finirai ma soirée dans le grand « Illuminations Theater » pour y voir Men In Black 3. Après un dernier tour by night sur le pont, je vais me coucher en pensant à reculer ma montre d’une heure.

21 Novembre. Il est 7h environ soit 9h en France, j’ouvre le rideau extérieur et je ne vois que de l’eau salée à perte de vue. Plus une terre en vue, nous sommes sur la même longitude que Dublin en Irlande, autrement pas très loin de notre point de départ. Mais la route est longue pour rejoindre New York !

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Pour commencer la journée en douceur, j’ai choisi le petit déjeuner en chambre (une première !), et donc j’avais une longue liste de produits à choisir la veille au soir. DSC_6917Ainsi vers 9h, j’ai un plateau en argent (la classe) et une farandole de choses à grignoter devant cet océan qui passe de gauche à droite.

Ce matin je suis passé à la Librairie prendre un livre, tout en sachant que j’ai aussi des livres à lire ! J’ai choisi un livre d’histoire sur le Britannia, un navire qui porte le même nom que le restaurant où je dîne chaque soir. Ce matin, il pleut. Mais il y a tellement de choses à découvrir. Il faut le voir pour le croire, mais c’est ce paquebot est incroyable.

Promenade sur le pont, cinéma, restaurants à volonté, galerie de peinture, conférences, piscine, spa, … il y a tellement de choses à faire sur un paquebot comme le Queen Mary 2.  Je m’installe sur une chaise longue le temps d’une éclaircie, face au vaste océan pendant 2 bonnes heures. DSC_6936

Et quand vient le soir, c’est en smoking qu’il faut se rendre au restaurant. Toujours en si bonne compagnie, je gouterai dans le raffinement un consommé de bœuf au basilic, un Tournedos Rossini sauce Madère, et un Soufflé au Grand-Marnier réussi ! Les belges offrent le vin de ce soir, un Pinot gris d’Alsace (une petite merveille). 22h30, je pose pour le plaisir en photo avec comme arrière-plan en poster l’escalier mythique du TITANIC. Je ne peux m’empêcher de faire des comparaisons entre les deux navires. (Même parcours à 100 ans de différence, même esprit, même ambiance)

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Je suis maintenant au théâtre « Illusions » pour écouter Phillip Browne, un chauffeur de bus Londonien devenu chanteur et acteur dans la comédie musicale le Roi Lion, dans le rôle de Mufassa. 

En ce matin du 22 novembre 2012, après un petit déjeuner en chambre (quel régal), c’est une journée tranquille qui s’annonce comme les autres, à la différence que je me suis laissé border dans un fauteuil de la Librairie  grâce aux tangages continus du navire. Quelques encas plus tard, alors que le bateau continue sa traversée avec comme vitesse de croisière 21 nœuds, le soleil disparait et laisse place à l’obscurité la plus totale. Le dîner de ce soir, je choisis parmi 5 plats la dinde car aujourd’hui c’est Thanksgiving ! En guise d’entrée, c’est une soupe de fraise froide à la coriandre et une tarte à la citrouille pour le dessert (servi avec de la glace à la cannelle, une merveille !) Alain offre un Pernand Vergelesse d’Olivier Leflaive somptueux ! Après ce bon dîner dans une grande classe, je me suis rendu avec les amis Belges à la Queens room y voir le gala de danse. Puis j’ai bu une bonne bière dans la discothèque G32, (ce sont les initiales du nom de chantier du Queen Mary 2 à Saint Nazaire). Ce n’est pas trop à quoi je m’attendais, je pensé à y retrouver des jeunes, avec du son qui balance lol ! j’y ai trouvé des couples d’un âge mur, parfois très mur dansez sur du ABBA et Lionel Richie… j’aurai aimé trouvé une ambiance plus survoltés avec de la musique celtique par exemple, et de la bière coulant à flots ; mais les films sont faits pour être des films ( à mon grand regret !).

 

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C’est ainsi qu’une autre journée se termine et hop une autre arrive !

23 Novembre 2012, je décide de prendre ce matin des œufs brouillés, des saucisses snackées, des tomates grillées et des haricots blancs…un petit déjeuner à l’anglaise ! je me lève de bonne heure ce matin (9h45) car il y a une conférence ce matin du Dr Steh Gopin sur les histoires des grattes ciels de New York. Et j’ai appris qu’au dernier étage du Chrysler Building il y a au tout dernier étage des toilettes qui ont une vue imprenable sur New York ! Mais aussi sur la construction de grattes ciels d’aujourd’hui et ceux d’hier. Je n’ai pas bougé de siège car dernière cette conférence se tenait un rendez-vous avec Captain Robert HOOT GIBSON, un pilote de l’armée de l’air Américaine (Topgun), devenu astronaute sur des missions Challenger et Atlantis. Une fascinante histoire d’un homme qui a cru en ses chances et à ses rêves. Certaines de ces photos me rappellent bien des souvenirs à Cap Canaveral au printemps dernier. Je me suis accordé un repas au King Court Buffet, puis une après-midi ensoleillée donc chaise longue, livre et MP3 ! Vers 17h, le soleil tombe et reviendra j’espère demain ! En l’attendant, je profité une nouvelle fois du cinéma pour y regarder « The Amazing Spiderman ». Le dîner arrive, je me prépare, toujours smoking de rigueur. Au dîner de ce soir, velouté d’asperges vertes au cerfeuil, Médaillon de porc lardé, purée de panais et un écrasé de petits pois, assortiment de glace aux amandes, mangue et fraise. Rien que ça ! Assez fatigué de ma journée, je pars me couché.

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Photo0460 Chaque nuit depuis notre départ, il faut reculer une heure nos montres et toutes les horloges du bateau. C’est notre manière de faire le décalage de fuseau horaire. Mais cette nuit je n’ai pas compris pourquoi il ne fallait pas reculer nos montres ! Bref, mon petit déjeuner est bien arrivé dans ma chambre à l’heure prévue !

Et en ce 24 Novembre, il fait très beau, pas un nuage ! Et puis l’océan est comme un lac, pas une vague à l’horizon. Les seules vagues sont celles créées par le navire lui-même, et quand ce dernier fonce à 23 nœuds, ça avance !

 

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Rapide petit déjeuner pour profiter du soleil et de la journée. Je ne peux pas aller bien loin sur mais il y a des vues différentes sur les quelques 17 ponts (étages) du paquebot. Et l’avancée du bateau est ouverte (habituellement fermée pour cause de vent), j’y admire les 8 hélices de rechange au cas où le navire en perdrait ! (je ne souhaite pas les installées). N’empêche que cela donne une œuvre architecturale bien sympathique sur la proue du Queen Mary 2. Pauses photos et vidéos aussi du côté de l’Atlantic Room. C’est la même vue un étage en dessous du poste de commandement. Elle est magnifique, c’est ici aussi qu’est installée la webcam que l’on retrouve sur le site de la Cunard. J’y retrouve Dan originaire de Seattle, nous parlons paquebots. Nous faisons la connaissance sous le soleil mais sous un vent glacial et puissant d’un homme qui nous raconte que son arrière-grand-père fut l’un des rescapés du naufrage du Titanic en 1912.

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Il y a quoi qu’on en pense beaucoup d’histoires liées à cette tragique histoire maritime. Vers 18h, nous passerons sur la même longitude, mais à 500 kilomètres au nord de l’épave. Ainsi je ne pourrai pas lancer le bijou « le cœur de l’océan » par plus de 3500 mètres de fond. Je profite d’avoir entre mes mains mon appareil photo pour immortaliser certains endroits. Vient le dîner au Britannia Restaurant, ce soir je choisis un consommé Russe aux cèpes, puis deux très belles et bonnes côtelettes d’agneau accompagné d’une fines tranche de pommes de terre déposé d’un confit d’agneau. Et pour finir une tarte aux noix ! Sans oublier le café et les petites mignardises. Christian demanda à Harry le Sommelier de nous apporter un Lalande de Pomerol, nous nous sommes régalés ! A vrai dire, parmi toutes les bouteilles de la cave du navire, les choix que nous avons fait sont d’une très qualité ! Nous remercions l’équipe qui s’occupe de nous chaque soir, car ils contribuent au confort de notre séjour. Nous partons tous les six au théâtre où se produit un magicien bien doué du nom de Marc Oberon. Des divertissements comme celui-là convient très bien au cadre, la magie ! Et si il y a des tours que je pourrai dire « je sais comment il fait », je suis stupéfait sur d’autres tours comme les balles flottantes où des jeux de cartes assez bluffant ! Fin de la soirée, je regagne ma chambre en trouvant le programme du lendemain sur le lit avec un petit chocolat posé juste à côté. Si vous voulez savoir si je l’ai mangé, oui ! Mais par pure gourmandise ! Je pose la fiche du petit déjeuner sur la porte et hop dodo ! Ce lit est d’un moelleux, la couette est comme un nuage !

Dimanche 25 Novembre 2012.

 

C’est Dimanche ! après un petit déjeuner composé ce matin de bananes fraîches déjà coupées, d’une assiette de fruit avec ananas frais, d’une assiette chaude contenant haricots à la tomate, brouillade d’œufs, toasts, tomates grillées, de 3 viennoiseries (et ça se sent en bouche que la pâte feuilletée est maison et fraîche !) un jus d’orange et un jus de pomme, un café (de la chaussette je suis pas fan) et un thé English Breakfast. Vous comprendrez après pourquoi ce dimanche je n’ai pas eu faim vers midi !

DSC_7118DSC_7130DSC_7122Et comme si cela ne suffisait pas, le grand chef de cuisine en personne accompagné de ses 4 chefs des 4 restaurants sur le paquebot, et des quelques 14 seconds de cuisines se sont donnés en spectacle pour mon plus grand bonheur lors d’une démonstration de buffets à la Queen’s Room. Taillage de légumes (impressionnant), réalisation de sushis (mieux en bouche que dans mes souvenirs) avec du saumon coupé à la minute dans filet ! C’est alors que le chef demande à l’assistance combien y a-t-il de repas servis par jour sur le navire ? Il faut des repas pour les passagers du petit déjeuner au dîner, pour les membres de l’équipage, pour le room service, pour le THE-TIME, pour les grignotages de l’après-midi, … C’est environ 15 000 repas par jour ! (imaginer les stocks pour la semaine !). DSC_7133Pause photo des chefs et je remonte vers la proue pour assister d’une manière exceptionnelle vers 11h au « service d’église » du Queen Mary 2 que le commandement de bord présente. C’est ainsi qu’à la fin du service nous chantons un hymne religieux familier, puisque c’est le même hymne chanté dans le film de James Cameron ; TITANIC. Après quoi je monte au « deck 14 » soit le pont 14 pour y écouter à midi précise la corne de brume ! C’est vibrant, même si le vent est puissant et glacial ! Certains courageux bravent le froid pour enter dans les jacuzzis sur le pont arrière. Une petite pause vers 14h heure locale (soit 18h heure française) pour y manger une salade aux crevettes, saumon fumé, stilton (fromage persillé d’Angleterre). Avec un roulé à la banane et un peu de crème glacé, je mange léger ! LOL ! Nous ne sommes plus très loin de New York, le paquebot est à hauteur d’Halifax. Il est 18h, mon livre est presque terminé. La nuit est tombée et d’après les indications de la passerelle, la température de l’eau est de 8.6°C seulement et nous sommes qu’à 740 miles nautiques de New York (soit 1370 kilomètres environ). Il est presque 20h30, A l’ occasion du « Royal Ascot Ball » de ce soir, les gentlemen doivent porter un smoking ou costume sombre ou blanc avec cravate sombre ou nœud papillon. Les Ladies doivent revêtir une robe de soirée ou une tenue longue et élégante. Ce soir au dîner, Alain choisis pour le vin, un Saint Aubin très fin et subtil. Pour mon menu, je choisis une soupe froide de melon et de gingembre. Pour le plat de résistance, je déguste une excellente queue de homard (une demie) en croute, avec crevettes en tempura posées sur un riz pilaf aux tomates, un flan de légumes verts et une sauce corail. (rien que ça !) Pour ce qui concerne le dessert, ce fut « Alaska au four et au fruits rouges ». C’est une sorte d’omelette Norvégienne avec des cerises jubilées (flambées au kirsch) ajoutées par-dessus. Je suis parti faire un tour au Bal dont les passagers souhaitant danser devaient en théorie mettre un chapeau (autant les dames que les messieurs) mais cette tradition est un peu passée. De nos jours, où pouvez-vous trouvez un bal où les chapeaux sont de rigueurs ? Mais les Britanniques ont leurs traditions et c’est une très belle occasion sur un navire inaugurée par la Reine elle-même que ce tienne ce genre de prestation.

Je regagne ma cabine pour y passer une nuit de plus, l’une des dernières avant notre arrivée à New York mardi. Demain sera la dernière journée complète sur ce bateau fantastique, il faudra en profiter.

Aujourd’hui 26 Novembre, après un dernier petit déjeuner en chambre, car demain c’est le jour de l’arrivée et le service n’est plus disponible (snif). Et après avoir dégusté quelques pâtisseries maison, je profite pour aller voir les coulisses du restaurant BRITANNIA, que le « Grand Chef Executive » Nicholas Oldroyd nous propose ce matin. Ainsi c’est une belle et longue file d’attente que je vois, il y a de la curiosité pour y visiter ces cuisines, enfin une cuisine des 4 restaurants (TODD ENGLISH, QUEEN’S RESTAURANT, BRITTANIA RESTAURANT, KING COURT) sans oublier le ROOM SERVICE qui est disponible 24h/24h. Ainsi c’est avec surprise que je découvre une vaste cuisine, que de l’inox, une cuisine impeccable, tout est propre du sol au plafond, ça brille ! Pause photo avec le Grand Chef de Cuisine, tout en lui disant « well done job chief ! », cette rencontre restera un très bon moment de cette traversée. Il y a des indications sur des différents postes de cuisine concernant les statistiques d’approvisionnement. Avant notre départ, il faut embarquer :

 

  • DSC_7162DSC_7171DSC_7174DSC_717750 tonnes de fruits frais et de légumes
  • 12 tonnes de viande
  • 8 tonnes de Volailles (Poulet, canards, dinde pour Thanksgiving)
  • 13 tonnes de poissons et fruits de mers
  • 2 tonnes de fromages et de produits laitiers
  • 2 tonnes de sucre !!!!
  • 20 000 litres de lait !
  • 32 400 œufs !
  • 4 tonnes de farine !
  • 2 tonnes de riz ! (aliment indispensable pour les membres du personnel d’origine Asiatique)
  • 120 pizzas par jour
  • 700 scones (pâtisseries servies pour le Tea Time) chaque jour !
  • Environ 87 000 assiettes, verres, couverts en argent qu’il faut nettoyer chaque jour !
  • 8 000 serviettes à laver chaque jour !!!
  • 6 000 tasses à thé servies chaque jour (à volonté pour les passagers)
  • 880 kilomètres de papiers films !

Des chiffres assez renversants !

 

Après avoir perdu la raison de tous ces chiffres, et avoir fait un tour voir deux sur le pont 7. J’ai ramené mon livre à la librairie, il va rejoindre les 7 999 autres livres. Encore des chiffres mais c’est de la démesure totale. Tout ça pour le confort du passager et sa sécurité. Je reste bouche bée. Il est midi est je monte sur le toit du paquebot pour écouter les coups de cornes de brumes. Indescriptible comme sensationJ. Demain, je serai là quand le commandant lâchera sa corne de brume devant la statue de la liberté !  Je ne vais pas manquer ça !(finalement il n'y en aura pas)

 

photo (1)photo Après avoir visité la cuisine du Brittania, j’y déjeune. J’y retrouve les amis de Belgique, nous déjeunerons donc ensemble. Nous sommes dans un cadre exceptionnel, entouré de bois, de verre, de lumières, c’est une atmosphère feutrée, discrète mais reposante, luxurieuse et en totale harmonie. Ainsi au pied de la grande tapisserie représentant le Queen Mary arrivant sous les confettis de New York, nous sommes installés pour manger (je sais encore) mais c’est pour bien profiter de ces moments-là, des moments…rares et précieux !

Au menu ce midi une soupe aux saucisses, aux lentilles et haricots ; toujours dans de la belle vaisselle. Puis vient le tour de deux filets de poisson blanc dont le nom m’échappe encore mais en croute, c’est remarquable. Plus une garniture de choux, carottes taillées en forme de fleurs, une mini ratatouille. Un pur régal. Je ne sais pas où mange nos deux autres convives du soir (Alain et Edith) mais s’ils sont dans la même salle que nous, ils doivent autant que nous se régaler. Harry le sommelier nous rend visite, toujours aussi sympa ! Ce sommelier est d’originaire Indienne mais vit en Allemagne à Hambourg. Et même si nous ne prenons pas de vins de midi, il est venu nous saluer. Ce personnel est vraiment de la crème ! Un café pour digérer et puis c’est l’heure de faire sa valise qu’il faut rendre ce soir. J’en profite pour liquider mon crédit internet et avoir quelques news de la famille en France.

Alors qu’il fait 7°C dehors, je profite de ces derniers instants de soleil pour admirer le crépuscule. Le dernier depuis l’océan Atlantique et qui se couche sur l’océan Atlantique. Demain soir je suis à Seattle ! je n’y pense pas, je savoure l’instant présent dans ce froid glacial. Une fois rentré à l’intérieur, c’est une bonne tasse de thé que je prends (pas le choix pour se réchauffer) avec un gâteau aux amandes (je vais dire que c’est pour se réchauffer aussi !). L’après touche à sa fin et je m’apprête à monter pour la dernière fois au Restaurant le Brittania.

Le dernier dîner, la préparation des baggages, la dernière nuit sur le paquebot, l'arrivée nocturne à Manhattan, le débarquement à New York, le bilan de cette aventure maritmie bientôt sur le blog !

A très vite !

David !

 

24 novembre 2012

queen mary 2

 

Les Dîners à bord du Queen Mary 2, un moment incroyable !

queen_mary_2_restaurant_B_Wla plus belle des aventures !

Il y aura beaucoup de choses à raconter, des histoires fabuleuses et des anecdotes qui me resteront inoubliables !

 

 

 

22 novembre 2012

queen mary 2, l'aventure ! le soleil fait son

queen mary 2, l'aventure !

le soleil fait son apparition cet après midi, la mer est un peu plus calme. (j'ai toujours pas vomis !)

plus tard viendront les récits mais pas faciles d'écrire quand ça bouge en avant et en arrière 24h/24h !

voici une des plus belles vues du navire, la poupe ou "the back" en anglais !

peut être y verrai-je ma Rose Dawson? (jeune bien sur !)

plein de bisous depuis le luxueux paquebot !

 

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21 novembre 2012

QUEEN MARY 2

Du rêve comme dans le film TITANIC.

Dîner de rêve, paquebot magique !

d'autres infos plus tard !

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Le bateau me berce jour et nuit, drôle de sensation mais quel bonheur !

bises à tous !

David !

19 novembre 2012

DEPART POUR L'ANGLETERRE

attends l'eurostar pour Londres
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