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LE TOUR DAVID

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4 octobre 2010

LECON

LECON 8 - BIEN OBSERVER

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22 septembre 2010

NEW ZELAND

LA SUITE mais certainement pas la fin !

[...] Après avoir passé encore des paysages incroyables, longé le lac WAKATIPU d'une couleur Bleu Vert, nous arrivons en après midi sur Queenstown. Une belle ville comme ont en trouve en Savoie, avec des boutiques de snowboard de partout, une vraie station de ski. le temps de faire quelques courses et nous trouvons notre camping pour le 3 nuits à venir. Autant bien choisir, nous prenons le "LAKE VIEW CAMPING PARK". Je demande les prix pour 3 nuits pour 3 personnes (personne n'est censé savoir que nous sommes quatres au lieu de trois sur plus de 250 emplacements).

Lorsque nous travaillons, nous savons très vite si la jeune réceptionniste est une qualifié ou une incompétente. Dans ce cas là, c'était bien une incompétente. Mais j'adore, 118$NZ...je dis OUI. Cela représente une économie de 108$, presque du 50%...une belle erreur qui nous réjouit d'avance de notre séjour. Bien installé, les 3 filles sortent et reviennent avec une annonceà me faire. "Emilie va le faire demain". Demain matin, Emi passera quelques secondes...dans le vide. J'ai déjà des craintes rien de d'y penser.

 

C'est après une bonne soirée HotDogs Maison que nous nous couchons sous le doux bruit de la neige qui tombe sur le toit du camping-car.

15 Semptembre 2010....la journée "Relax". La matinée est consacrée à la chute dans le vide d'Emilie, qui joue avec la peur. A 109 mètres au dessus du sol, elle s'élance pour une chute libre de 60 mètres, pour finir son saut en arc de cercle dont la vitesse atteint de 200km/h. C'est amusant pour elle, effayant pour Mélanie et Moi qui l'avions suivi. Je m'arrête là concernant le récit cette activité...je ne peux pas en dire plus pour le moment. De son côté, Begoña s'offre un tour en Jet-boat qui fait des tours à 360° sur le lac. La nuit tombe.

Queenstown le soir, c'est très festif et ça ne me convient pas du tout. Les filles partiront pour une soirée et reviendront bien "souriante" vers 3H du matin.

 

16 septembre

Réveil en douceur, même sensation pour le petit déjeuner et c'est reparti pour un saut pour Emilie; dont l'entreprise lui offre l'occasion de faire un saut en tandem gratuit pour oublier les incidents de la veille[...]. De mon côté, détente, sieste...une journée où juste les nuages bougent. En fin de soirée j'ai vu mon frère...par webcam, ça fait du bien.

 

17 Septembre

Départ de Queenstown, qui vraiment ne m'aura pas emballé du tout. Très superficielle et sans charme, je suis heureux de repartir en pour se rendre à Wanaka en premier lieu. La dernière partie de la route est la plus compliquée, avec 4 cm de neige sur la route. Pour autant personne ne mets ses chaînes, car nous suivons la denneigeuse donc tout va bien même si prudence est de rigueur. Nous arrivons tant bien que mal à Fox Glacier à la tombée de la nuit au "Fox Camper Van Park" ( 60$). Nous nous installons et ce soir, c'est LA soirée Burger. Puis avant de dormir, je lance un jeu fort sympathique qui consiste à savoir quelle est la personnalité inscrite sur son front. J'avais "Napoléon", Emilie est "Luther King", Mélanie en "Tom Hanks" et Bégoña devait deviner "Winnie l'ourson". Ont à bien rigolés !

 

18 Septembre...7h du matin.

Bip Bip Bip...notre réveil le plus matinal de nos aventures. Mais c'est pour la bonne cause, car aujourd'hui nous allons monter le temps de quelques heures l'un des glaciers des plus célèbres de Nouvelle-Zélande, le "FOX". Toute l'activité de la ville tourne autour de ce glaçon de 13 kilomètres de long. Il est indispensable de prendre un guide pour monter sur le glacier vieux de milliers d'années. Ce tour guidé nous permets d'avoir l'équipement nécessaire comme des chaussures à crampons, des vêtements imperméables et chaussettes de laines pour nous tenir chaud. Armé tel un scentifique, nous embarquons abord d'un bus qui nous emène quelques kilomètres plus loin. Nous ralentissons devant un panneau d'information nous indiquant que le glacier se trouvait ici en 1750, le bus avance sur des kilomètres et toujours pas de glacier, puis un autre panneau avec comme date "1935". Toujours pas de glacier en vue. Nous nous arrêtons sur une aire de parking et seulement après 1/2 heure de marche nous sommes devant cette masse de glace. Pour y accèder, il faut passer par la montagne où les guides ont installés un passage digne de l'escalier menant au "Mort Dore". Nous arrivons après ces 600 marches enfin sur le flanc droit du FOX. Nous nous chaussons de "chaînes-crampons" pour mieux adhérer à la glace, et d'un bâton de berger (pas la saucisse) pour éviter tout dérapage dans les crevasses. Nous commençons à escalader les marches de glaces faites par la main de l'homme et puis c'est un sentier de pas à suivre, pour arriver à destination. Sortir du sentier pourrai nous entraîner dans une crevasse recouverte de neige fraîchement tombée. Les pauses photos sont agréables, les guides se laissent prendre au jeu des photos. Au fond du glacier, on aperçoit le Mont Cook (cette fois de l'autre côté) et le Mont Tasman. Une petite bataille de neige s'improvise entre guides et touristes dans un espace bien délimité. Il y a dans notre groupe d'un quinzaine de personnes des Anglais, des Français, des Hollandais, des Allemands et deux Hindoux qui savourent pour leurs premières fois la neige. La ballade continue, et le chemin du retour se dessine. A certains endroit, la glace est bleu-ciel...c'est magique. Nous croisons un second groupe marchant sur nos empreintes, nous reconnaissons une Française que nous avons rencontrés à Dunedin à l'ocassion du tour organisé sur la péninsule OTAGO. Comme quoi le monde est petit !

Nous revenons en bus avec quelques couleurs, sous une averse de neige fondue. Nous revenons à la boutique où une serviette chaude nous attends, ainsi qu'un dîplome "J'Y ETAIS!". Sam & Ruth nous remercie une dernière fois avant qu'il ne reparte à nouveau sur le glacier avec d'autres touristes. Chaque année, ce sont 30 à 40 000 touristes foulent le glacier. En marchant dessus, je devient responsable de sa fonte. Je prends ça comme un privilège d'être ainsi monté sur ce glaçon durant 4 heures...car tout le monde n'aura pas cette opportunité là dans quelques années...hélas.

 

Après une quiche au oeufs et au bacon, nous reprenons la route pour Greymouth. Les prévisions météo nous inciter à prendre la route dans la journée avant qu'il ne ferme la route en début de soirée.

Greymouth. Il faut ignorer le fait que nous sommes dans une région où l'or est très présent...sans quoi je m'arrête au bord de la route et je creuse ! Le" South Beach Motel&Motor Park" est situé à dix mètres de la plage, le tarif pour 3 personnes au lieu de 4 sera de 40$. (excellent tarif). Le temps de prendre une douche bien chaude et les lasagnes maison d'Emilie sont cuites. Quel régal. Le petit jeu de se soir est "pas un mot, juste un mime".

 

19 septembre.

Nous quittons l'océan côté Ouest pour le retrouver 300 kilomètres plus à l'Est. La journée se résume par un défilé de paysages, certains enneigés et d'autres plus secs, d'autres mouillés et d'autres ensoleillés. Et voici sur la plage de Kaikoura, aux pieds de montagnes enneîgés. Quel contraste ! Je suis face à cette océan le plus vaste du monde, et non loin de là se trouve un cétacé des plus beaux et des plus en plus rares sur notre planète : LA BALEINE. J'ai hâte de réserver mon tour en bâteau pour les approcher et ressentir ce moment fort. Juste une queue sortant de l'eau me suffirai pour frissonner. En attendant de pouvoir le faire, car nous sommes dimanche (LOL), nous profitâmes de cet ensoleilement pour déguster autour d'un match de rugby une Bière Néo-Zélandaise pour ma part, ou un cidre pour l'Espagnole, ou un thé pour Emilie, ou encore un chocolat chaud pour Mélanie. Retour au "A1 MOTOR CAMP" où nous les seuls dans ce camping. La soirée Poulet au Curry et Pommes de terre est un festin. Puis nous nous "vacâmes" à nos occupations (lecture et music).

 

20 septembre.

Nous entamons une nouvelle semaine, il est 10 heures du matin quand après un très bon petit déjeuner nous nous rendons à l'office du tourisme de Kaikoura. Avec une grande fierté, j'ai réservé un tour de bâteau de trois heures environ auprès de la compagnie "Watch Whales". Nous embarquons à 13h, cela nous laisse le temps d'aller sur internet dans une boutique non loin de là.

La désillusion de 12h45. La compagnie annule les tours pour la journée par cause de mauvais temps. Je peux comprendre car le temps change très vite, nous voyons les nuages gris au loin dans les montagnes se rapprochant. Ceci étant nous décalons notre réservation au lendemain matin 10h30. L'après midi sera consacrée à une promenade le long de la plage de cailloux. Nous ferons la connaissance d'un phoque ("a seal") en pleine sieste sur une rampe d'accès pour bâteau, il sera notre sourire de la journée. Et après quelques courses au magasin "New Wolrd", je prépare avec Mélanie une soupe à l'oingon, La vraie !

Après un repas bien copieux, nous allons nous réchauffer autour d'un feu de cheminée et d'une dégustation de 7 bières sur un joli présentoire en bois au MONTEIGH'S BAR de Kaikoura. Mais j'ai du mal à résister au pankakes, mon faible. Ce dessert copieusement arrosé d'un caramel et d'une montagne de fruits rouges confits sur cette de boule de glace est un dessert à tomber par terre ! Nous reviendrons au camping car avec un large sourire et le sentiment d'avoir passé une bien bonne soirée !

 

21 Septembre 2010

8h30 :la première chose dès mon réveil est de partir au toilettes évacuer les "litrons" d'hier soir ! La matinée est bien ensoléillé, peu de vent, se qui laisse de bonnes prévisions pour y apercevoir les baleines. Une fois le petit déjeuner 100% British pris, nous libérons sur les 10h pétante notre place de camping pour regagner à nouveau le "Watch Whales Center".

10H15: "Un rêve reste avant tout un rêve".

"Désolé mais les sorties de la matinée sont annulées pour cause d'un vent trop fort et d'une mer agitée. La dernière excurtion de la journée n'est pas confirmée".

Très déçu. Je reste les yeux rivés sur l'océan en attendant que quelque chose s'y passe. Rien. La première chose qui me vient quand on me parle de la Nouvelle Zélande, c'est les baleines. Je suis pourant au bon endroit pour voir cet animal si mystérieux, si puissant, si attirant...Le ticket entre mes mains, cela ne reste qu'une image. J'ai du mal à avaler ce mot "Cancelled", c'est de la colère qui remonte de l'estomac. Nous ne pouvons rester plus longtemps sur Kaikoura, le calendrier est serré, il reste beaucoup de choses à voir. Il reste un maigre espoir qui se tient désormais sur l'île du Nord, où il est possible d'en apercevoir dans la "Bay of Plenty". Les filles savent que je suis ecoeuré, c'est l'une des principales raisons de ma venue en N-Z. Nous remontons dans le camping sans un mot, et nous reprenons la route pour Nelson. Nous longeons la côte une bonne heure, mais pas un signe de Monstro ou Mobidick. Arrivé sur Blenheim, nous faisons le plein d'essence et une petite pause au Mc Do pour mordre dans un hamburger. Nous traçons la route à travers les montagnes, les vignes de Marlborough (sauvignon blanc).

 

Nous sommes à Nelson, l'endroit le plus ensoleillé de la Nouvelle-Zélande. Ilest 15h quand nous intallons notre camping car au "CLUB WAIMEA CARAVAN PARK". Et nous fêtons à cet endroit là nos 2 700 kilomètres depuis Christchurch.

 

Une voie me dis soudain: "Un anneau pour les gouverner tous." Il est ici, à Nelson, et plus précisement à la boutique "JENS HANSEN COMTEMPORARY GOLD & SILVERMISTH". C'est dans cette boutique fut réelement forgé l'anneau du pouvoir, l'anneau le plus célèbre du monde entier, celui du Seigneur des Anneaux. Cette boutique est sur un coin de rue, avec en vitrine cet anneau en or, sans aucune inscription, enfin sauf s'il possède des pouvoirs magiques. Parmi tout ces bagues, médaillons, ces colliers, il y a l'anneau mais aussi la bague de Gandalf, d'Aragorn, Le bijoutier en propose en or valant plus de 3 500$NZ, soit près de 2 500. Celle en argent et un peu moins chère. Il n'existe qu'un seul endroit où l'on forge cet anneau, c'est avec ce marteau que je vois dans l'arrière boutique. Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps, ce sera un anneau d'or blanc avec sa chaîne aux milles éclats qui sera demain matin autour de mon cou.

 

22 septembre 2010

Il est à moi, l'anneau est dans ma poche, mon précieux mon anneau....celui forgé sur la terre du milieu. C'est ma première vraie bague, et elle sera autour de mon cou...à la Frodon.

 

 

La communauté de l'anneau est formée. Emilie, Mélanie et moi ressortirons demain avec le titre de "porteur de l'anneau" !

 

La nuit tombe et la Lune est presque pleine, mais il fait très frais dehors.

 

22 Septembre:Au réveil, je ne pensais qu'à une chose, l'anneau. Il est 10H30 quand je soulève pour la première fois "mon précieux". Quelle sensation, ce dire que c'est l'anneau le plus célèbre du monde que je tiens dans ma main, c'est frissonnant. Il brille...

Sorti de la bijouterie de Sauron, nous allons sur Internet répandre la nouvelle. Puis en milieu d'après midi, c'est sur la plage du "Abel Tasman National Park" que nous irons ramasser quelques coques et pellines que nous dégusterons en apéritif ce soir, avant de festoyer autour du gratin de pâtes. La journée tombe vite, la journée perds de ces couleurs sauf un anneau qui n'en finira plus de briller.

 

Au "MARAHAU MOTOR CAMP", c'est très calme. Mais cela nous permets de mieux apprécier la tranquilité du pays et de mieux écouter le bruit de la pluie qui tombe !

23 septembre:

Emilie et Bégonia sont parties très tôt ce matin, pour aller faire du Kayak sur l'océan. Mélanie et moi resterons sous la couette jusqu'à 9h30. Personne dans le camping, nous en profitons pour rester un peu plus longtemps dans le camping avec de l'éléctricité. Puis c'est sur le front de mer que nous installons notre camping car, le long de Golden Bay. 16h, les filles reviennent mouillées de leurs péripéties mais très heureuses. Nous rejoingnons Nelson pour y faire quelques courses (encore). Il fait noir, la lune est presque pleine, nous tournons à doite sur la route de Picton, dans une voie sans issue appellée "Cable Bay Road". De nuit, nous ne voyons que le reflet de la Lune dans les marais, c'est très mytérieux. Nous verrons demain sur la route du route. En attendant, il est 7.13PM est nous installons notre "maison" au "CABLE BAY HOLIDAY PARK". Nous sommes Jeudi soir et donc : "SOIREE BURGER ! ". Juste avant de nous coucher, je fais la connaissance du trampoline du camping. Nous finirons à quatres dessus quelques instants plus tard, au beau milieu des montagnes qui nous entourent. Il est bientôt 10H30, nous profitons d'un ciel sans nuages, pour y regarder au mieux les étoiles et deviner où est "Capricorne" ou encore "Véga". Une nuit calme et sans bruit, jusqu'au réveil par les vaches et les moutons dans le pré voisin. Le charme de ce camping le classera au rang rang "number 1", derrière Dunedin.

 

24 Septembre

Après un réveil ensoleillé, et un petit déjeuner sympa. Un dernier tour de trampoline et hop, en voiture Simone : Direction PICTON. Il est 13h quand nous arrivons dans cette ville, notre dernière escale avant d'entamer l'île du Nord, avec le Mordor. C'est ici que nous prenons le Ferry toute à l'heure. Pour le moment, nous prendrons une dernière bière et un lunch.

En entrant dans le Ferry, je dis au revoir à l'île du Sud. C'est le milieu de mes aventures en Nouvelle-Zélande. Bien des choses se sont passées depuis notre arrivée. Entre les répliques du tremblement de Terre, aux lions des mers sur une plage sauvage, aux monts enneigées, aux vallées profondes, glaciers, plages, cascades et j'en passe, ce fut époustoufflant !! La grosse déception restera le fait de n'avoir aperçu aucunes baleines, notamment à Kaikoura. C'était l'une des principales raisons de ma venue en Nouvelle Zélande et ce rêve le restera encore.

Au milieu de la traversée, je regarde les deux îles que j'arrive à distinguées grâce à la lumière Lunaire. C'est à cet instant là je formule un voeu, avec une pièce de monnaie qui va rejoindre les abysses. Ce sont les lumières de la capitale (WELLINGTON) que j'aperçois, elles se rapprochent de plus en plus. C'est l'île du Nord


LE VRAI, LE MIEN EST EN BLANC

14 septembre 2010

NOUVELLE ZELANDE

Arrivé à Dunedin, ville d'une architecture Victorienne et Edwardienne, nous prenons deux nuits au "Leith Valley Touring Park", un camping d'une petite capacité. Mais l'agencement est bien tenu, les pelouses sont vertes couleur "kiwi", les sanitaires sont propres, et un bâtiment se composant d'une cuisine, salle de jeux, laverie, internet payant, d'une salle à manger très spacieuse et conviviale. Retour en ville pour un aller à l'office de tourisme, histoire de voir les attractions de la ville. le programme du lendemain est fait, quelques courses au "New World Supermarket" : ce soir soirée BURGER ! et une soirée traduction franco-espagnol avec Begonia. Extinction des feux à 00H00.

 

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Le lendemain matin, sous un vent doux, nous nous levons aux aurores, vers 8h du matin ! nous prenons le bus vers 9h45. Eddy le chauffeur nous dépose en centre ville avec sa bonne humeur, pour un ticket de $2.50. Nous arrivons dans le coeur de la ville, l'octogone de Dunedin qui est une place entourées de huit boutiques, bars, cinéma et restaurants. Dans la direction Sud:la gare, qui est le deuxième monument le plus photographié en Océanie, derrière l'opéra de Sydney. Il faut savoir aussi que l'université de Dunedin est la première et la plus grande de Nouvelle-Zélande. Il y a aussi une chose à ne pas manquer, c'est la visite de l'usine de chocolats CADBURY. Pour 18$NZ, nous avons eu le droit à l'entrée dans l'usine, sans aucun bijoux et sous une charlotte. Chocolats blanc, noisette, au lait, noir, crunchy, menthe, turkey, banane, et j'en passe pour ne pas trop saliver. La visite guidée est orchestrée par Perth, qui n'est pas Willy Wonka, qui nous pose tout au long de la ballade gourmande des questions sur l'histoire de la chocolaterie, des chocolats, mais aussi de la ville, nous permettant d'augmenter notre capital chocolats. Les enfants sont émerveillés, les grands aussi ! Puis nous assistons au lacher d'une tonne de chocolat fondu juste devant nous par la formule magique "WE WANT CHOCOLAT !". La magie fait parfois bien les choses. Fin de la visite par le lancer de chocolats par notre guide , qui en fait vide ses poches des chocolats accumulés durant toute la visite.

Sortie de la chocolaterie plein les fouilles, nous nous empressons d'en déguster sur le champ, au coeur de l'octogone sur un banc public. En peu d'attente pour partir en bus sur la péninsule "OTAGO" par un circuit organisé "ELM WILDLIFE TOURS". 19 000 hectares de pâtures, de petites baies et criques de roches volcaniques ou de sable. Mais elle est avant tout conservé par un éco-tourisme, un tourisme intelligent qui fait office de référence dans le monde. Il faut avoir en Nouvelle Zélande une conscience écologique, et quelques part à le rendre économique. Le résultat d'une conservation de la nature est concluant, des espèces manacées en voie de disparition sont de retours. Après une heure de route le long de la baie, nous arrivons à la pointe nommée "Taiaroa head". Rencontre avec Jun, un ornithologue du Centre des Albatross Royal (The Royal Albattross Centre) qui nous conduit au sommet de l'observatoire. Si vous souhaitez voir une colonie d'albatross royal centrée sur le continent, c'est la seule au monde. Dans un repère où des caméras sont installés comme dans un "Jurrasic Park", nous observons avec minutie l'évolution des Albatross Royal, un oiseau marin le plus grand du monde : 3 mètres de large sur 1,2 de long à taille adulte. Nous en avons vus 3, ils ont dix mois, ne volent pas mais pèsent plus de 13 kilos chacun. Ils sont en liberté la plus totale, libre de leurs mouvements sur un espace où l'homme ne peut accèder. Nous redescendons de la colline, pour une petite pause sandwich où les mouettes sont là aux cas où une miette de pain tomberai par terre. Reprise vers 15H30 pour la suite du tour qui nous entraîne au delà du Mont Charles. Le bus s'arrête au milieu d'une prairie verte comme un green de golf, à quelques mètres de la falaise. Le vent y est glacial, le brouillard entre en jeu, nous descendons des escaliers en bois. Niché dans une crique à la roche volcanique, nous aperçevons phoques, mouettes et albatross. A bien y regarder, nous ne somme pas si loin de l'Antartique. Tony notre guide nous laisse le temps de prendre photos et vidéos de ces animaux sauvages dans leurs environnement naturel. Nous ne les gênons pas, nous sommes à vingt mètres d'eux, et nous prenons des photos sans flash pour ne pas les effrayer. Nous remontons sous les nuages, aux côtés de moutons et d'agneaux. Certaines brochures parlent d'un mouton pour un habitant ! Pourtant, il n'y a foule de fromage de brebis dans les rayons, mais les fromages carrés en tranches et pasteurisés sont bien là eux !

 

Après être remonté ...nous redescendons de l'autre côté pour accèder sans bruit à "PAPANUI BEACH". Et nous faisons la connaissance de "pinguoins aux yeux jaunes" où encore appelés "Manchot des antipodes". Ils sont les plus rares au monde, et ont n'en trouve qu'ici. Ils sont reconnaissables à leurs cris particuliers, c'est le plus bruyant de tous ! Ont peu aussi trouver des "pinguoins bleus", le plus petit du monde et qui peut chercher sa nourriture jusqu'à 70 mètres de profondeur! Mais nous n'auront pas cette chance d'en voir aujourd'hui. Mais plus gros et plus beau encore, nous voyons des LIONS DES MERS DE HOOKER. Revenant peu à peu sur le territoire après être décimés par les chasseurs Maoris, des siècles avant l'arrivée des Européens, ces animaux ressemblant entre le morse et le phoque. Les mâles pèsent jusqu'à 400 kilos pour 3 mètres de long. Nous en verrons six sur la plage, au cours de leurs siestes. Quelle beauté, quel frisson d'être au milieu d'animaux et oiseaux si magnifique. C'est un moment très fort que nous vivons, j'en ai encore des frissons. Nous remontons la colline, le soleil est à son crépuscule. Nous regagnons la ville. Nous ne passerons pas à côté de l'unique château de l'hémisphère Sud, "Le Château de William Larnach". Il construisit en 1871 cet édifice pour sa première femme, avec un ameublement venant du monde entier. Ce député se suicida dans une pièce avec une balle dans la tête. La succession fut un scandale, car il succède le château non pas à sa famille mais au ministre de la Couronne chargé des finances !

 

Nous regagnons l'Octogone à nouveau pour y prendre un verre au "Régent", je prends une savoureuse Bière locale. Vers les 20h, nous partons en face pour le "RATBAGS". Le repas de ce soir sera une pizza d'une mètre de long, dont la moitié sera agneau Zélandais et l'autre crevettes et poisson blanc. Bégonia prendra une pizza trois fromages et basilic. Avec un match de championnat de rugby à la télé,c'est un pur régal. Nous accompagnons notre festin d'un vin rouge carbernet merlot et d'un vin blanc sauvignon blanc de la Nouvelle Zélande bien sur !

 

Après une bonne soirée, nous arrêtons Georges pour qu'il puisse nous reconduire dans son taxi au camping, pour 12 dollars seulement. La nuit s'achève sans étoiles, la tête dans les nuages et des souvenirs plein la tête.

 

11 Septembre 2010.

Cela fait un an que mon voyage est réservé, cela fait neuf mois et cinq jours que je le vis. Il est facilement 10h lorsque nous prenons notre petit déjeuner sur une table extérieure, car ce matin il fait doux. Nous préparons aussi une soupe au potiron maison et des pommes de terre pour ce soir. 11h15, nous libérons la cuisine avec une petite remarque des femmes de ménages du camping, car les départs sont jusqu'à 10h30 maximum. Après avoir débranché le cable d'électricité, nous quittons le camping et nous mettons les voiles pour le plus au sud possible : BLUFF. Nous décidons de prendre la route touristique, qui longe le litorral, c'est la côte des "CATLINS". De jolis coins à voir, nottament le "Florence Hill Lookout" qui surplombe une baie où l'océan déchaîné arrive sur la plage sous un vent assez frais. Puis la pluie fait son apparition. Nous arrivons d'une seule traite par la route touristique à cette ville réputée pour ces huîtres. On constate que la zone est presque déserte, l'activité industrielle est cependant très dense aux vus des nombreuses usines. La mer est toute proche alors que nous nous installons au "Argyle Camping Park", pour seulement 30$ la nuit pour 4 personnes. Nous rencontrons deux femmes du Victoria (Australie), qui voyagent comme nous en camping-car. Elles ont un présent à nous remettre : CLIVE. Clive est un plot orange que l'on trouve sur le bord des routes quand il ya des travaux. Sur le texte inscrit dessus, il faut que Clive voyage. Pas d'opposition à l'exception qu'il mesure plus d'un mètre de haut ! Plus imposant que Grey, le jouet globe trotter, nous décidons de l'embarquer pour un petit trajet. Nous savourons cette délicieuse soupe au potiron préparée par Emilie. Puis vers les 21H30, nous sortons au "speight's pub" pour un évènement: le match de rugby AUSTRALIE Vs NOUVELLE ZELANDE. Une chope de bière locale à la main et tu te mets à supporter les All Blacks, tu vis le HAKA d'une autre façon...car tu te trouves sur leurs terres. Le canapé est trop confortable, je commence à m'endormir comme Bégonia. Le score n'est pas en faveur des All Blacks à la mi-temps, nous partons fatigués mais nous profitons de nos journées à 100%. Il continue de pleuvoir, jusqu'au petit matin. Après un petit déjeuner et une bonne douche bien chaude mais sans excès, nous quittons ce bel endroit et nous prenons la direction du Nord, en l'occurence Te Anau. La route nous menant dans les terres est bien abimée. Je vois mon compteur de moutons s'affoler, c'est hallucinant...je pense à un troupeau de gnochhi (aller savoir pourquoi mais c'est comme ça).

 

Nous arrivons sous le soleil de "Te Anau", une ville plutôt calme mais je les aime comme ça! Au bord du lac qui porte le même nom, nous allons au centre d'informations pour y définir de plus près nos prochaines aventures. Après concertations, nous irons demain à Milford Sound, un endroit magnifique et en harmonie avec la nature. Notre estomac se creuse, nous mangeons un bout sur une table en pierre au milieu d'un espace vert. Un peu d'essence, un peu de nourriture et hop c'est parti. C'est encore une route que l'on fera dans l'autre sens le lendemain, car la route qui mène à cet endroit au bord de l'eau est une grosse voie sans issue. Nous nous arrêtons à la tombée de la nuit sur une aire de repos avec sanitaires nommée "Knobs Flat". Personne aux alentours, il y a juste nous 4 dans la vallée. Petite ballade dans au bord de la rivière d'une eau translucide, de belles photos et diner. Au menu du chef, des pâtes aux tomates frâiches et parmesan...miam miam ! Sans éclairage extérieur, sans un repère avec les étoiles car les nuages sont épais, la nuit est noire. Les filles se feront peur sur le chemin des toilettes en ayant entendu "un bruit". Une nuit passée aux pieds du Gondor ! le paradis.

 

13 septembre 2010.

Petit déjeuner assez rapide car nous sommes attendu à Milford Sound pour une sortie maritime. La météo nous annoncait hier un temps ensoleillé, mouais...bof...c'est pas encore ça. 9H30: le moteur chauffe, nous nous lançons dans une chevauchée à travers les montagnes aux parois abruptes. nous traversons les lacs de montagnes, mon préféré est le lac Gunn, d'un vert émeraude. Nous passons le tunnel "Homer" qui est en descente de 10%. Il n'est pas vraiment rassurant le tunnel qui passe sous un mont de 1969 mètres. La fin du tunnel de 1219 mètres nous ouvre la vue sur une vallée profonde coincée par deux Monts enneigés. Du brouillard et toujours du brouillard. Nous sommes des Playmobil dans un évier tellement les montagnes sont immenses, idem pour les cascades. Nous arrivons sous une très fine pluie à Milford vers les 10H30. J'ai le temps pour me prendre un café, les filles prennent Chocolat Chaud et Latte.

12H45, nous embarquons sur le Milford RIver, un bâteau avec trois mâts. Nous remontons l'ancre et direction l'océan pacifique. Les filles rentrent à l'intérieur au bout de quelques minutes car la température ne doit pas dépasser les 10°C. Je reste dehors, qu'importe les vents violents, un peu de houle, de la pluie à glacer le visage, je reste dehors. Je profite à fonds de mes aventures, je me retrouve seul à la tête du navire, je sais plus si c'est la proue ou la poupe). Je décris le paysage après quelques nautiques. A droite une cascade de 160 mètres de haut...trop beau. Je fixe à présent mon regard au milieu sur une montagne de 1682m, c'est la plus grande montagne du monde qui commence les pieds dans l'eau. Si je tourne encore vers la gauche, je trouve les pentes très abruptes du Mont Philips. Quelle vue panoramique !

Nous remontons toujours à travers le froid et le vent, il y a du bronze sur la paroi de cette falaise, fascinant ! Plus loin, le capitaine s'arrête sous une chute d'eau histoire de prendre une bonne douche froide ! Et au moment de repartir, des dauphins jouent à trente mètres de nos yeux, je ne rêve pas, ce sont mes premiers dauphins que je voie en liberté, ne tournant pas en ronds dans un zoo. "Ah regarde là ! ils sautent pour nous", que c'est beau. Du coup, je me retrouve du seul à braver la pluie à une foule de touristes affolés sur le pont à crier "WAOUH" ou "OH MY GOD". Je finis par rentrer pour manger un sandwich préparé la veille au soir. Après un café, je retourne dehors alors que la croisière atteint la pointe St Anne, c'est la mi-chemin, c'est l'océan Pacifique. Le soleil pointe le bout de son nez, le brouillard se disperse,et nous voyons clairement les côtes entaillées. Le bâteau vire à babord, et revient à nouveau dans les terres côté gauche. Quelques phoques précèdent la chute d'eau grandiose de 155m, avec un débit d'eau sufisant pour amuser les enfants et mettre en pétard certains photographes amateurs. Nous redecendons vers le port, restant fasciné par ces montagnes aux pointes blanches, ces cascades se jettant dans le vide, cet arc en ciel qui relie comme un pont deux monts...c'est un paysage de carte postale, c'est un moment fort que je vis, que nous vivons tous. Retour sur la terre ferme après deux heures de moments frais mais excellents ! pas de regrets d'avoir fait 120 kilomètres dans une voie sans issue pour y voir ceci. Nous remontons la vallée chargés de souvenirs, ça pèse lourds mais nous arrivons au final à gagner le sommet. Nous repassons devant l'air de repos où nous avons dormi la veille, Clive le plot orange est peut etre toujours là, ou pas...oui j'ai du m'en séparer...il ne parlait pas beaucoup pour toute la place qu'il prenait ! je lui souhaite plein d'autres aventures !

 

Le soleil envoie ses derniers rayons de lumière, nous plantons notre campement au ..... Family Park. Mélanie prends un forfait internet de 24h (12$) qui ne marchera que 10 minutes...rrgghh ! pas le temps pour moi de regarder mes mails. Le menu de ce soir est un ragoût de boeuf, double ration car Bégonia refusera d'en manger plus de deux fourchettes. Je ne comprends pas comment peut-on refuser de manger sous prétexte que c'est "fade". Demandez moi de choisir entre un dîner et une randonnée dans les glaciers, ou 4 places de cinémas et voir de ses yeux des baleines à Kaikoura ! je crois que mon choix était déjà fait avant de partir. L'important est de voir ce que l'on à pas chez soi, à des milliers de kilomètres de la maison; le ragoût de mouton peut attendre rue Bombal, et le bon rôti peut mijoter le temps qu'il faut à Lacapelle...j'ai soif de découvrir ce que je vois qu'à la télé ou dans les rêves.

La nuit fut bien agitée par un déluge de flotte, "il pleut comme vache qui pisse !" Toujours pas d'internet après le petit déjeuner, nous partons.

 

QUEENSTOWN, j'arrive.

13 septembre 2010

NOUVELLE ZELANDE

DSC_7680UNE BIERE !

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de gauche à droite : Moi, Begona, Mélanie, Emilie

 

 

DSC_7970visite chocolaterie CADBURY

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pause photo devant un lion des mers de HOOKER

 

DSC_7775 pause photo devant le Mont COOK (plus haut sommet de Nouvelle Zelande)

 

 

9 septembre 2010

NOUVELLE ZELANDE

Sarouman réveille son armée !

 "Prenez garde Aventuriers, la terre se dérobe sous vos pieds"  - Jumanji -

 Depuis notre arrivée le 6 septembre dernier en Nouvelle Zélande, nous avons tremblés plusieurs fois. Je suis arrivé avec Emilie et Mélanie, les mêmes aventurières lors de la descente en mini-van en Australie; sur Christchurch. Deux jours auparavant, cette ville fut l'objet d'un violent tremblement de terre d'une magnitude de 7.1 sur l'échelle de Richter. Comment renoncer à visiter un pays aussi beau que la nouvelle zélande, c'est impossible. Atterissage impeccable sur la Terre de Bilbon Saquet de la Conté à 14H25 heure locale. Deux heures de plus qu'en Australie, soit midi à Auckland et deux heures du matin à Paris.

Première anecdote à l'aéroport, je ne trouve plus ma valise, je ne la récupère que 15 minutes plus tard après qu'une dame ne se rends compte de son erreur ! de quoi bien commencer son voyage Néo-Zélandais !

Nous serons 4 à partager cette aventure au pays du kiwi levant : Emilie, Mélanie, Moi et Begonia qui arrive demain de Bilbao où elle y habite. Rencontrer au Viet-Nam par Emi et Mel, c'est avec plaisir qu'elle se joint à nous pour remonter en Camping Car la terre du mileu du Sud au Nord. En attendant son arrivée, nous allons pour la première nuit au SUDIMA HOTEL, qui possède une piscine mais la température pré-printanière de 8°C nous décourage.

C'est autour du dîner que tout à coup les couverts bougent tel un vibreur d'un téléphone, le verre de la vitre devient trouble. Un étonnement des clients dans la salle de restaurant retentit...c'est une réplique, " an afterhock". Pas de panique pour autant, mais très surpris. Je me rends compte que je vient de vivre mon premier tremblement de terre de ma vie. C'est une sensation bizarre, c'est comme une légère turbulence dans un avion. Nous regagnons notre chambre bien fatigués. Vers 23h, Emilie se lève pour aller aux toilettes...nouvelle réplique de 3 à 4 secondes. Pendant la nuit, Mélanie se lève à son tour et même tremblement. J'ai hésité le lendemain matin à m'y rendre ! C'est à se demander si le bouton de la chasse d'eau n'est pas un déclencheur pour un réveil en sursaut ! Mais c'est un troisième tremblement qui sera plus violent que les autres à l'aube qui brusque nos rêves, et nous laisse penser au pire...pour ma part le tsunami. Car nous ne sommes qu'à 2 à 3 kilomètres de l'océapacifique. Il n'empêche que le buffet petit déjeuner aura également trembler lors de mon passage ! (intéressant de constater qu'il n'y a aucun kiwi sur présentoire)

Nous repartons à "CHRISTCHURCH INTERNATIONAL AIRPORT" à seulement 300 mètres de l'hôtel, pour attendre Begonia qui arrive donc tout droit de BILBAO après 31 heures d'avions cumulées escales comprises !

Et puis direction l'agence "BACKPACKER CAR RENTALS", une agence de locations de voitures et de caravanes, auquel nous louons pour 533 Euros par personne un camping car pour 4 semaines kilométrage illimités, ce qui est un bon rapport qualité prix. Nous faisons nos premiers tours de roues, quelques courses où le supermarché était en rupture de produit de nécessités. La nuit tombe déjà il est 17H30. La première nuit nous demande un raccordemant électrique pour la batterie de rechange. Ainsi nous prenons une nuit au "North South Holliday Park", un camping bien agencé et très propre. Avec de la lumière et du chauffage, nous passons une première soirée bien agréable. Nous nous couchons et devinez qui sincruste durant la nuit...quelques petites secousses. La dernière d'entre elles et plus longue, comme une voiture qui traverse un passage à niveau. Après un premier petit déjeuner copieux, je file nettoyer aux sanitaires la vaisselle, car ici se sont les hommes qui font là font ! (un jour sur quatre bien sur !). J'y rencontre Steeve le propriétaire, qui me demande s'y j'ai passé une bonne nuit...il m'informe alors que la dernière secousse était d'une magnitude de 5.1  . L'armée à bouclée le centre ville au petit matin où encore des bâtiments se sont effondrés, impossible d'y pénétrer. Le plan de route sera sans détour par la cathédrale de Christchurch, encore debout malgré les évènements.

Nous prenons la direction du Sud, nous traversons Ashburton, puis Temuka, nous tournons à gauche à Timaru pour prendre la route "8", qui s'enfonce à l'intérieur des terres.

La magie opère à nouveau, des routes interminables et linéaires, des plaines aux pieds des montagnes, une palette de couleurs magnifiques et une température plus ou moins agréable. Et puis au détour d'un virage, une intense lumière nous éblouit, se sont deux soleils que nous voyons. Le premier dans le ciel, le deuxième n'est que le reflet du premier dans l'eau, dans le lac Tekapo. Quelle bauté, WAOUH ! de la neige au sommets des montagnes, à cette eau bleu turquoise sans un reflet dans l'eau, tout est beau. Pause photos et vidéos et nous nous remettons en route pour partir de l'autre côté de la montagne.

Dans la vie, il y a se prendre une claque, et se prendre une claque. Et bien c'est celle qui nous laisse sans voie, sans un mot, c'est une vue à couper le souffle. C'est un paysage certainement que je développerai en poster. J'y déguste même une bière Néo-Zélandaise. Depuis la Tasmanie en Avril dernier, où j'y ai dégusté ma première bière avec la famille Roe-Bose...je n'arrête plus d'en savourer. La découvert du monde commence aussi par se découvrir soi-même.

Le jour commence à tomber, les ombres des monts se creusent dans la vallée. Nous finissons notre route au pied du mont COOK. Nous sommes entourés de montagnes, nous sommes au beau milieu de nul part, quelques part dans la terre du milieu. Au dîner ce soir, une bonne soupe au potiron pour se réchauffer, avec un filet de poulet  et salade. La nuit laisse les étoiles scintillées de mille feux. Dans l'unes des brochures, nous sommes dans l'un des endroits au monde où nous pouvons voir au mieux les étoiles.

La nuit fut très froide, nous faisons au mieux pour nous réchauffer...je finairai dans la nuit par mettre mon sac de couchage en plus de la couette. Au petit matin, vers huit heures, c'est brumeux dehors. Mais les montagnes n'ont pas bougées depuis hier (mauvais jeu de mots !).

Petit déjeuner autour d'un bon café, d'un muesli au miel, et d'oeufs sur le plat. Nous faisons la même route sans inverse pour regagner la route principale. Et nous enchaînons les paysages, les lacs Benmore, Aviemore, Waitaki...et nous arrivons à DUNEDIN où nous sommes jusqu'au 11 septembre.

Après quoi nous irons au Sud Sud de la Nouvelle Zélande, nous remonterons sur Queenstown avant de remonter l'île sur la face Ouest. La traversée pour rejoindre l'ile du Nord est fixée au 24 septembre.

Niveau santé : excellent,

Niveau repas :  correct

Niveau moral : malgré le manque de soleil ça peux aller.

 Pour me joindre, j'ai toujours mes portables allumés. je reçois les sms gratuitement, seules les communications sont payantes pour vous comme pour moi aussi. je suis sur Facebook maximum une fois par semaine. 

Gros bisous

 

David VANACHTE

 

 

 

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19 mai 2010

PAUSE

RENDEZ VOUS LE 6 SEPTEMBRE 2010 EN NOUVELLE ZELANDE

3 mai 2010

LA DECISION

 dire, c'est bien....mais le faire?

Travailler en Australie, une tâche trop dur pour moi, un défi trop gros sur papier. Cette façon de travailler à la quantité, et non à la qualité n'est pas de mon goût. Je suis censé rester 9 mois au pays des kangourou, des koalas, etc...
Le 6 Mai, cela fera 4 mois que j'aurai commencer mon Tour du Monde. Et il faut vite trouver une solution car le compte en banque descends, pas très vite mais descends quand même. Alors, que faire ? que faire dans un pays où je ne m'y sens pas à l'aise? que faire dans un pays où je ne comprends pas les gens qui me parle ?
J'ai tourné la question dans beaucoup de sens, et la solution est venue. Je rentre.

C'est une décision réfléchie. Attention, le fait de rentrer en France ne signifie en rien le fait que je stoppe mon TOUR DU MONDE. Du 6 Mai au 6 septembre, je reviens pour me refaire une santé financière et gustative. Je ne suis pas déçu, je n'ai pas de regrets car ce sont mes choix. J'étais parti 4 mois, je reviens 4 mois et je repartirai pour les 4 derniers mois de l'année 2010. Après tout, un Tour du monde, on peut le faire dans plein de sens possible, on tourne toujours !


j'en profite aussi pour vous dire "merci" pour avoir pensé à mon 23ème anniversaire. Certes, il était à l'autre bout du monde, mais il fut le plus triste que je n'ai jamais connu. S'acheter un "gâteau" et le savourer sans pouvoir le partager, c'est moche. Mais j'ai reçu une décharge de motivation et d'amour de votre part, de ma famille, de mes amis quand j'ai regardé mon profil. C'est très important pour moi car sans mes amis, je ne suis rien. Alors merci.

Je retourne en France, pour 4 mois. Juste pour 4 mois et je repars où je me suis arrêté

A bientôt !

david

30 avril 2010

30 AVRIL 2010

BON ANNIVERSAIRE DAVID

 

DSC_6239   DSC_6149Photo prise à Sofala, un village fantôme qui était prisée pour son or autrefois. Il n'existe que des ruines aujourd'hui !

27 avril 2010

AUSTRALIAN TRIP II

DSC_4684  DSC_4660 AUSTRALIA

 

DSC_5040  PARADISE !

23 avril 2010

BLUE HILLS

DSC_3979  CSC_4640

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